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Une ONG marocaine appelle à intégrer l'accessibilité et le droit à l’autonomie des personnes handicapées dans les politiques d’investissement public
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Dans la Maison de maternité du village d’Anzi à Tiznit, Fatima Anrour incarne espoir et détermination
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Condoléances
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Les étudiants marocains en France réunis autour d’un ftour sous le signe du partage et du vivre-ensemble
Le projet de loi proposé par le gouvernement est loin de promettre. Il ne mentionne ni les budgets nationaux ni régionaux, encore moins les sources de financement. L’approche adoptée est unilatérale et loin de toute participation. Les termes utilisés sont ambigus. Le projet se base sur l’article 34 de la Constitution, alors que les droits des PSH sont inséparables des droits de tous les Marocains. Les acteurs adoptant une approche droit soulignent vers la fin la nécessité de jouir des droits sans obligatoirement passer par la carte de « handicapé ».














