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Le montant correspondant à ces incidents suit la même tendance, puisqu’il a enregistré une hausse de 3,92% après une régression de 3,61%, précise BAM dans son rapport annuel sur les infrastructures des marchés financiers et les moyens de paiement, leur surveillance et les initiatives d’inclusion financière au titre de l’exercice 2017, publié récemment.
Confirmant leur régression continue, les régularisations ont de nouveau reculé de 0,70% en nombre et de 2,42% en montant, relève la Banque centrale.
Après une légère diminution de 1,10%, rapporte la MAP, les demandes de renseignements émanant des banques affichent une régression de 8,01%, fait savoir BAM, notant que cette baisse concerne principalement une banque de la place, qui commence à exploiter les fichiers de diffusion de Bank Al-Maghrib afin de constituer une base des incidents de paiement.
Sur la période allant de janvier 2015 à décembre 2017, l’analyse mensuelle des déclarations des incidents de paiement et des régularisations transmises quotidiennement par les établissements bancaires, laisse paraître une tendance stationnaire, en nombre et en montant, avec des moyennes mensuelles de 35.208 incidents et 9.419 régularisations, selon BAM.
Le même rapport fait, par ailleurs, ressortir qu’en matière d’inclusion financière, “le Maroc a réalisé des avancées importantes”, saluées par de nombreuses organisations internationales, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ou encore l’Alliance pour l’inclusion financière.
Néanmoins, poursuit la même source, “des disparités importantes” persistent entre les différents segments de la population aussi bien en termes d’accès que d’utilisation des services financiers formels.
En ce sens, le rapport rappelle que la ministère de l’Economie et des Finances et Bank Al-Maghrib sont en voie de finaliser, en 2018, l’élaboration d’une Stratégie nationale d’inclusion financière dans le cadre d’une démarche de concertation avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème financier.










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