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Les autorités françaises et la DGSE restent très discrètes sur les efforts entrepris pour faire libérer cet agent dont on ne connaît que le nom, Denis Allex, certainement un pseudonyme. Récemment, le gouvernement somalien s’est dit prêt à le libérer «par la force» si nécessaire, ainsi que les autres otages retenus dans le pays.
«Nous savons où se trouvent les (...) otages, dont l’agent français, et si les ravisseurs ne les libèrent pas, nous les secourrons par la force,» a déclaré le 21 juin à la presse le ministre de la Défense Hussein Arab Isse.
Le ministre s’exprimait après la libération par la force de deux otages sud-africains enlevés sur leur yacht fin 2010, et qui étaient aux mains des islamistes somaliens shebab.
Plusieurs autres otages occidentaux sont retenus en Somalie dont deux Espagnoles, employées de l’ONG Médecins sans frontières et un journaliste américain enlevé en janvier à Galkayo, dans le centre de la Somalie.
En juillet 2011, le ministre français de la Défense d’alors, Gérard Longuet, avait déclaré que la situation de Denis Allex était difficile à appréhender. «On a du mal à avoir les bons interlocuteurs», avait-il reconnu.
A la question de savoir si les autorités françaises détenaient des preuves que cet agent était toujours en vie, le ministre de la Défense avait répondu : «Oui, suffisamment récentes pour continuer à chercher avec obstination une solution».













