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Ils sont comédiens, réalisateurs, artistes peintres, romanciers, poètes et nouvellistes, toutes et tous tiennent pour qualité commune : la création. Libé les rencontre pour parler de leurs derniers travaux et informer de quelques activités estivales. Aujourd’hui, Driss Ksikes nous parle de «Il», son «Godot» à lui, et explique les relations entre journaliste et écrivain :
Libé : De quoi parle "Il", votre nouveau texte de théâtre ?
Driss Ksikes : "Il" est une pièce absurde où des personnages courbés, baptisés Uterriens, car vivant dans l’utérus de la terre, cherchent la porte de sortie pour accéder au statut de terriens. Et Ilan, le porte-parole de Il, l’absent omniprésent, passe son temps à les rassurer. C’est l’histoire de l’homme en quête de liberté avec les divinités ou les pouvoirs qui prennent une allure divine.
Vous avez décidé de "quitter" le journalisme pour l'écriture dramaturgique... quelles en sont les raisons ?
Je suis dramaturge depuis vingt ans. Je considère que le journalisme tel qu’il se pratique au Maroc est trop superficiel à mon goût. Je continue d’être journaliste et écrivain, mais je suis d’abord un homme libre qui écrit.
Retrouvera-t-on un jour Driss Ksikes le journaliste ?
On ne cesse jamais d’être journaliste. Je refuse l’autocensure et la complaisance. Mais je continue d’écrire des articles à chaque fois que je sens pouvoir apporter quelque chose aux lecteurs.
Quel livre vous accompagne-t-il en cette saison estivale ?
« La Conjuration des imbéciles » de John Kennedy Toole, un chef d’œuvre peu connu du XXème siècle. Il s’agit d’un roman qui traite de la bêtise humaine dans une société consumériste ou la machine du quotidien aliène l’intelligence et affadit l’esprit critique.
Quel est le dernier film que vous avez vu ?
« Tetro » de Francis Ford Coppola. Il parle de l’incapacité d’un artiste talentueux à s’imposer dans l’ombre d’un père musicien, se considérant seul génie de la famille. C’est un film sur la rivalité. Eblouissant…
Le Ramadan est-il un mois de travail ou de repos pour vous ?
Pour moi, Ramadan est un mois comme les autres.
Libé : De quoi parle "Il", votre nouveau texte de théâtre ?
Driss Ksikes : "Il" est une pièce absurde où des personnages courbés, baptisés Uterriens, car vivant dans l’utérus de la terre, cherchent la porte de sortie pour accéder au statut de terriens. Et Ilan, le porte-parole de Il, l’absent omniprésent, passe son temps à les rassurer. C’est l’histoire de l’homme en quête de liberté avec les divinités ou les pouvoirs qui prennent une allure divine.
Vous avez décidé de "quitter" le journalisme pour l'écriture dramaturgique... quelles en sont les raisons ?
Je suis dramaturge depuis vingt ans. Je considère que le journalisme tel qu’il se pratique au Maroc est trop superficiel à mon goût. Je continue d’être journaliste et écrivain, mais je suis d’abord un homme libre qui écrit.
Retrouvera-t-on un jour Driss Ksikes le journaliste ?
On ne cesse jamais d’être journaliste. Je refuse l’autocensure et la complaisance. Mais je continue d’écrire des articles à chaque fois que je sens pouvoir apporter quelque chose aux lecteurs.
Quel livre vous accompagne-t-il en cette saison estivale ?
« La Conjuration des imbéciles » de John Kennedy Toole, un chef d’œuvre peu connu du XXème siècle. Il s’agit d’un roman qui traite de la bêtise humaine dans une société consumériste ou la machine du quotidien aliène l’intelligence et affadit l’esprit critique.
Quel est le dernier film que vous avez vu ?
« Tetro » de Francis Ford Coppola. Il parle de l’incapacité d’un artiste talentueux à s’imposer dans l’ombre d’un père musicien, se considérant seul génie de la famille. C’est un film sur la rivalité. Eblouissant…
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Pour moi, Ramadan est un mois comme les autres.








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