Il a également affirmé que lors de ce festival, les habitants de Hay Mohammadi ont été invités à découvrir des pièces de théâtre de grande qualité. En effet, le groupe théâtral Achihab a présenté la pièce «Al Machkouf», écrite par Jawad El Khaoudi et réalisée par Saad Tsouli, alors que le groupe du Théâtre Mohammed V de Rabat a interprété la pièce «Ja Oujab», écrite par Mohammed El Jam et réalisée par Abdellatif Dechraoui. Le groupe théâtral Arlequin a présenté une pièce intitulée «Chgoul lâayalat», écrite par Mohammed Jadliy et mise en scène par Omar Jadly. On citera également la pièce «Boughatat», interprétée par le groupe Artel Com et écrite et réalisée par Jawad El Khaoudi. Le groupe Tensift a quant à lui interprété la pièce «Dayf al ghafla», écrite par Hassan Hamouch et réalisée par Masoud Bouhsine.
Notons que deux livres de l’universitaire Hassan Habibi sur le pionnier du théâtre marocain Tayeb Seddiki, décédé en février dernier, ont été signés lors d’une conférence en marge du festival. Il s’agit de «Tayeb une vie, un théâtre» et «Adieu l’artiste». D’ailleurs, l’édition de cette année est baptisée au nom de Seddiki décédé en février dernier.
Quant à l’avenir du festival, Seddik Rachdi a reconnu qu’il est actuellement sujet d’un débat entre les membres de l’Association Comédia pour la culture et les arts dramatiques à Casablanca, le Conseil de la Maison des jeunes à Hay Mohammadi. Il y a d’une part ceux qui défendent la nécessité de développer et d’élargir cette expérience pour que ce festival englobe toute la région de Casablanca-Settat et d’autre part ceux qui plaident pour que ce festival né à Hay Mohammadi se concentre sur cette région. «Ce débat a été déjà entamé lors de la conférence de presse que nous avons tenue récemment et reste toujours ouvert. Mais je crois qu’il faut chercher d’autres ressources et financements au cas où la première option l’emporterait», a-t-il conclu.










Programmation inédite pour une 1ère édition tournée vers la nouvelle génération


