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Carlos Tevez : L'homme qui valait 40 millions d'euros




Carlos Tevez : L'homme qui valait 40 millions d'euros
En lui offrant un pont d'or, une rémunération estimée à 40 millions d'euros par saison sur deux ans, le Shanghai Shenhua a convaincu l'attaquant argentin Carlos Tevez de quitter son club de coeur Boca Juniors pour rejoindre à près de 33 ans l'eldorado chinois.
L'acquisition du "plus extraordinaire buteur de l'histoire de l'Argentine", va "nettement améliorer" l'attaque de l'équipe, a justifié jeudi le club chinois sur un réseau social national, sans préciser les détgails financiers du transfert.
Mais Shanghai Shenhua a formulé une offre qui ne se refuse pas quand on a bientôt 33 ans et une belle carrière derrière soi.
Alors que les médias argentins avançaient la somme de 84 millions de dollars sur deux ans, une source proche du joueur a confirmé à l'AFP que Tevez gagnerait environ 40 millions de dollars par saison à Shanghai, ce qui en ferait -hors sponsors- le joueur le mieux payé de l'histoire du foot. A Boca, il touche environ deux millions par an.
Boca Juniors demandait 10 millions de dollars pour libérer son joueur emblématique et mercredi soir, le club argentin a annoncé être "parvenu à un accord avec Shanghai Greenland Shenhua pour le transfert de Carlos Tevez, respectant la volonté du joueur de continuer sa carrière footballistique dans le pays asiatique".
L'Argentin aura 33 ans en février. Formé à Boca Juniors, où il s'est révélé, il a ensuite joué au Brésil (Corinthians), puis en Angleterre (West Ham, Manchester United et City) avant de boucler son périple européen à la Juventus. Il va donc découvrir un 5e championnat.
Tevez va maintenant passer la visite médicale et si tout va bien, il rejoindra ses nouveaux coéquipiers à Okinawa (Japon) où ils préparent la saison jusqu'à fin janvier, a précisé le Shanghai Shenhua.
Tevez reste à son meilleur niveau. Voici deux semaines, il a été étincelant lors du derby River Plate-Boca Juniors (2-4), inscrivant deux buts sur la pelouse du stade Monumental.
A la Bombonera, le stade de Boca, Tevez est adulé. "Carlitos, ne pars pas", imploraient les supporteurs ces derniers jours, alors que la rumeur de son départ vers la Chine enflait.
En juillet 2015, Tevez avait écourté son séjour en Italie pour retourner dans la capitale argentine au lendemain d'une finale de Ligue des champions perdue avec la Juventus.
Il était soucieux de retourner à Boca encore en bonne forme physique. Six mois plus tard, Boca rompait une série de plusieurs années sans titre pour s'adjuger le championnat d'Argentine.
Dans son pays, il est surnommé le "joueur du peuple" ou l'"Apache", car il vient d'un quartier défavorisé de Buenos Aires nommé Fuerte Apache ("Fort Apache").
Le Shanghai Shenhua, ex-club de Didier Drogba et Nicolas Anelka, a terminé 4e de la dernière Super League chinoise et participera à la prochaine Ligue des champions d'Asie.
Alors que son grand rival, Shanghai SIPG, a recruté l'international brésilien Oscar (Chelsea), Shanghai Shenhua compte se renforcer pour contester la suprématie du Guangzhou Evergrande, sextuple champion de Chine en titre.
Outre Tevez, l'entraîneur uruguayen de Shenhua Shanghai, Gustavo Poyet, pourra s'appuyer en 2017 sur le Sénégalais Demba Ba (ex-Newcastle) et le Nigérian Obafemi Martins (ex-Inter Milan).
Actuellement en vacances au Mexique, Tevez s'est marié la semaine dernière à Buenos Aires en présence du président argentin Mauricio Macri, avant de partir pour une noce festive au son de la cumbia sur les plages d'Uruguay avec ses 200 invités.
En Chine, il retrouvera sur les terrains son compatriote et ex-attaquant du Paris SG, Ezequiel Lavezzi, l'un des joueurs les mieux payés du monde.
Les clubs de la Super League chinoise ont des moyens considérables et parviennent désormais à recruter des joueurs de renom dans les plus grands clubs européens en leur proposant des salaires difficiles à refuser.

 

Infantino : Je ne suis pas un dictateur

Le président de la Fifa Gianni Infantino ne se comportera pas comme "un dictateur" au moment de discuter de sa proposition d'une phase finale de Coupe de monde à 48 équipes au lieu des 32 actuelles à partir de 2026, a-t-il expliqué mercredi.
"Je crois fortement en ça (le Mondial à 48 nations, ndlr), mais je ne suis évidemment pas un dictateur", a-t-il indiqué en clôture d'une conférence dédiée au sport à Dubaï.
"C'est quelque chose qui a besoin d'être discuté. Quand les fédérations nationales en ont parlé lors de précédentes réunions, elles étaient largement pour, mais plus de débats doivent avoir lieu", a poursuivi le dirigeant italo-suisse à la tête de l'instance mondiale du football depuis cette année.
Il propose de faire passer le format de la phase finale de la Coupe du monde à 48 équipes avec 16 groupes de 3 équipes à compter de l'édition 2026, pour plus d'"intégration" dans le "plus grand événement sportif et social".
Infantino va soumettre son idée lors de la prochaine réunion du Conseil de la Fifa les 9 et 10 janvier à Zurich. La proposition de créer un Mondial à 40 équipes sera également sur la table.

 

Vendredi 30 Décembre 2016

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