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Bouillon de culture




Meek Mill
Le rappeur américain Meek Mill a été condamné à quatre ans de prison ferme par une juge de Philadelphie, dans l'est des Etats-Unis, pour n'avoir pas respecté les termes de sa liberté conditionnelle. La juge Genece E. Brinkley a asséné cette sentence, qui a surpris certains par sa sévérité, lors d'une audience lundi et a ordonné son incarcération immédiate. Le rappeur de 30 ans pourra demander sa remise en liberté anticipée après deux ans derrière les barreaux, a-t-elle précisé. Le procureur n'avait pas demandé de prison ferme. Celui dont le dernier album "Wins and Losses" a atteint la troisième marche des meilleures ventes cette année aux Etats-Unis a été rattrapé par une affaire remontant à son adolescence.
Elevé par sa mère à Philadelphie après que son père avait été tué, Robert Williams de son vrai nom avait bénéficié d'une mise à l'épreuve à la suite de son arrestation en 2008 pour détention de stupéfiants et d'arme à feu. Il avait alors passé neuf mois en prison. D'après des comptes-rendus d'audience dans les médias, la juge a estimé que le rappeur n'avait pas respecté les conditions de son maintien en liberté, notamment en programmant des concerts enfreignant ses directives.

Miloud Labied

Le musée de Bank Al-Maghrib rendra un vibrant hommage, du 9 novembre 2017 au 31 mars 2018, au peintre autodidacte Miloud Labied, à travers l’exposition rétrospective "Miloud Labied : un art magistral de l’ellipse". L'exposition réunira une cinquantaine d’œuvres majeures de l’artiste, qui compte parmi les figures emblématiques de l’art plastique marocain, indique mardi un communiqué du musée de Bank Al-Maghrib. Né en 1939 à Kalaât Sraghna, Miloud Labied fait en 1969 un passage déterminant à l’atelier de Jacqueline Brodskis qui encadrait l’atelier de peinture du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il étudie également à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1974 et, plus tard en 1999, avant de passer six mois à la Cité internationale des arts de Paris.

Jeudi 9 Novembre 2017

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