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“Adieu les cons ” d'Albert Dupontel, grand gagnant des César du cinéma


Libé
Dimanche 14 Mars 2021

“Adieu les cons ” d'Albert Dupontel, grand gagnant des César du cinéma
Le réalisateur Albert Dupontel a remporté vendredi le César du meilleur film, la récompense la plus prestigieuses du cinéma en France, pour sa comédie "Adieu les Cons". Ce film a raflé au total sept récompenses lors de la cérémonie vendredi soir. Il avait vu sa carrière en salle brisée par le confinement décrété en France l'automne dernier en raison de la pandémie, après avoir rassemblé 700.000 spectateurs en une semaine.

Outre le César du meilleur film, "Adieu les cons" a remporté celui du meilleursecond rôle masculin et a valu à Albert Dupontel, absent de la cérémonie officielle vendredi soir à Pris, celui du meilleur réalisateur, récompense qu'il avait déjà obtenue en 2018 pour "Au revoir là-haut". "Adieu les cons", c'est ainsi que se termine le message pré-enregistré par JB (Albert Dupontel lui-même), à l'attention des collègues de l'obscure administration où il travaille, avant de se tirer une balle dans la tête. Mais perdant parmi les perdants, JB rate même son suicide: la balle passe à côté, traverse la cloison et finit sa course dans l'open space.

A quelques mètres de Suze Trappet (Virginie Efira), malade en phase terminale qui n'a qu'un souhait avant de mourir: retrouver un fils auquel elle a donné vie sous X, à l'adolescence. Il accepte de l'aider et leur duo deviendra trio lorsque lesrejoindra un archiviste aveugle, M. Blin, interprété par l'un des acteurs fétiches de Dupontel, Nicolas Marié.

Encore une fois chez le perfectionniste auteur de "Bernie" et de "9 mois ferme", aucun détail n'est laissé au hasard, surtout s'il peut être l'objet d'une blague, acide de préférence: si M. Blin a perdu ses yeux, c'est à cause d'un tir de LBD et il en a développé une hantise de la police, objet de gags récurrents. Sans temps mort, le film suit pendant 01H30 la quête désespérée du trio, menée par une Virginie Efira déterminée. Jusqu'à un final dans lequel Dupontel n'hésite pas à injecter une dose inattendue de romantisme, puis de tragique.


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