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La bureaucratie asphyxie les réformes

Le bras de fer continue donc de plus belle entre le SDJ et le ministre de la Justice et des Libertés Mustapha Ramid qui préfère faire cavalier seul au lieu de respecter ses engagements contenus dans l’accord qui avait été signé en avril dernier.
Contacté à ce sujet par Libé, le secrétaire général du SDJ, Abdessadek Saaidi, nous a déclaré en substance que « le dialogue avec le ministre de la Justice est au point mort et la situation n’a pas bougé d’un iota. Pire, la situation ne cesse d’empirer et la tension monte crescendo créant un climat malsain dont personne ne pourrait prévoir l’issue. Nous appelons le ministre à respecter ses engagements, à rétablir la légitimité à l’appareil de gestion de la Fondation Mohammedia des œuvres sociales pour la rendre au service des adhérents, à amender la loi la régissant, en attendant la démocratisation de ses structures ».
Le SDJ qui refuse les mutations abusives dont étaient victimes certains fonctionnaires des tribunaux de la ville de Nador, demande l’annulation de ces décisions irréfléchies qualifiées de précédents graves et appelle le bureau central de la FDT et toutes les associations des droits de l’Homme à intervenir. Toute opération de déploiement, a tenu à nous préciser Abdessadek Saaidi, doit prendre en considération l’intérêt et de l’administration et du fonctionnaire, et ce en concertation avec les délégués des fonctionnaires
A rappeler que l’accord signé le 15 avril dernier porte sur dix-huit points, à savoir la méthodologie du dialogue sectoriel et son institutionnalisation, la mise en œuvre du statut particulier des fonctionnaires du greffe, l’annulation de l’épreuve orale des examens professionnels, ainsi que la création d’une école nationale de greffe et la réparation pour les basses échelles. Font partie également de cet accord l’amélioration des conditions de travail dans l’ensemble des tribunaux du Royaume et leur restructuration, la publication d’un guide des fonctions et des compétences, l’exploitation des salles d’audience des tribunaux, la participation du SDJ dans l’élaboration des projets de loi relatifs à l’appareil judiciaire, entre autres.