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​Le développement humain durable leitmotiv de l’Association Ribat Al Fath

Un acteur majeur de la société civile ayant à son actif plusieurs actions citoyennes




​Le développement humain durable leitmotiv de l’Association Ribat Al Fath
Ses multiples actions sur le terrain et dans le domaine de la réflexion et l’abnégation de ses militantes et militants ont fait de l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable un acteur majeur de la société civile. 
Il faut dire que cette organisation, reconnue d’utilité publique deux ans après sa création en 1986, a su insuffler une nouvelle dynamique dans l’espace culturel, social, économique et environnemental de la ville de Rabat et de sa région en faisant du développement humain durable l’axe majeur de ses activités. Celles-ci couvrent un large champ d’actions allant de la lutte contre la pauvreté, l’exclusion, la précarité, l’analphabétisme à l’amélioration de la santé des populations et au respect des équilibres environnementaux.
Des sujets de préoccupations pour les Marocains auxquels l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable attache un grand intérêt d’autant plus que ceux-ci sont étroitement liés.
Consciente des liens entre les problèmes de pauvreté, de développement et d’environnement, l’Association a ainsi pris la résolution d’agir à tous les niveaux et dans tous les secteurs afin d’influer, un tant soi peu, sur ces questions.
C’est ainsi qu’elle a initié dès 1988 un important programme d’alphabétisation au profit de 200 adultes, hommes et femmes. Grâce aux dons et aux nombreux partenariats avec le ministère de l’Education nationale, ce programme profite chaque année à 3.000 personnes. 
Tout récemment, l’association a contribué à la création de la première clinique du droit au Maroc dans le cadre d’un partenariat la liant à l’Université Mohammed V et en étroite collaboration avec la Faculté de droit de Bordeaux.
Ce ne sont pas là les seules actions à mettre à l’actif de l’association. Elle mène chaque année deux campagnes médicales dans de nombreux quartiers de Rabat et de sa région au profit des populations les plus fragiles. En plus de dons en nature qu’elle offre à ces dernières, l’association prodigue aussi des soins dentaires dans le scolaire et organise une opération de circoncision au profit de 500 garçons.
En outre, l’association initie plusieurs actions à travers son club de l’environnement en vue de contribuer à la mise en œuvre du concept de développement durable au Maroc. C’est, entre autres, dans ce cadre qu’elle a organisé en 1990 la première conférence internationale sur l’environnement qui aboutira à la rédaction d’une feuille de route de l’environnement dont les grandes lignes ont été déclinées dans la Déclaration de Chellah du 19 mai 1990.
Soucieux de sensibiliser les populations à la protection de la faune et de la flore, l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable s’est aussi illustrée dans l’espace culturel en créant le Festival international du film animalier et de l’environnement (FIFALE) dont la 11ème édition est prévue du 5 au 8 octobre prochain au Théâtre national Mohammed V. Objectif : stimuler chez chaque spectateur, la réflexion et la prise de conscience pour agir à la sauvegarde de la nature qui vit un malaise de plus en plus alarmant », explique-t-elle.
En vu d’encourager et enrichir la créativité cinématographique des jeunes réalisateurs et développer un esprit cinéphile auprès des jeunes, l’association a également créé le Festival du court métrage marocain de Rabat qui célèbre cette année sa 5ème année, du 2 au 7 novembre prochain au Théâtre national Mohammed V.
Autre champ exploré par l’association, le patrimoine musical andalou à travers le Festival des musiques andalouses, désormais étalé sur toute l’année.
Persuadé de la nécessité pour les étudiants, les décideurs et  le grand public de débattre de sujets d’intérêt national, l’association a  lancé en 2008 l’Université libre de Rabat qui traite, depuis lors, des thématiques déterminantes pour l’avenir du Maroc.
Signalons aussi le lancement de «Ribat Technologie», un programme de formation sur les nouvelles technologies de l’information au profit des jeunes diplômés sans emploi.
A propos des nouvelles technologies, il faut rappeler que dès 1998 l’association s’y était déjà intéressée en réunissant un panel d’experts, de chercheurs et décideurs pour parler justement de leur développement et leur introduction au Maroc. C’est dans ce cadre qu’a été créée  en 2008 l’Université d’été en partenariat avec l’INPT et l’Université Paris Sud.
S’ajoutent à cela, ses différents programmes initiés à l’étranger. Une véritable diplomatie associative qui sert les causes nationales et défendent l’intégrité territoriale du Royaume. 

Alain Bouithy
Samedi 18 Avril 2015

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