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​Le couronnement de la Marche Verte

Le dernier soldat espagnol a quitté nos provinces sahariennes le 28 février 1976




​Le couronnement de la Marche Verte
Il n'est nul besoin de remonter loin dans l'histoire pour comprendre que les droits du Maroc sur son Sahara sont légitimes, tellement les liens entre les enfants de la même patrie, du Détroit de Gibraltar jusqu'au plus lointain point de ses provinces du Sud, et ces derniers et le glorieux Trône alaouite, sont évidents et indéfectibles.
Il suffit pour cela de consulter des faits de l'histoire moderne du Maroc, comme la bataille de Dcheira et le départ du dernier soldat étranger des provinces du Sud, dont les 57ème et 39ème anniversaires, respectivement, seront célébrés ce samedi.
Certes, les deux événements se déroulent avec 18 ans d'intervalle, quoique coïncidant dans le calendrier, mais ils représentent des repères historiques qui illustrent bel bien cette bataille commune menée, côte à côte, par les enfants de la seule patrie, unis autour de l'objectif sacré de parachever l'intégrité territoriale d'une nation tombée sous le joug de plus d'un colonisateur. 
D'ailleurs, la chronologie des événements démontre clairement cet état d'esprit. Près de deux ans après l'indépendance du Maroc, le 18 novembre 1955, les résistants et membres de l'Armée de libération du Sud déclenchent, le 13 janvier 1958, la bataille de Dcheira, dans la localité éponyme, située à près de 25 km au sud-est de Laâyoune.
La victoire de Dcheira n'a été que le début d'une série de victoires contre les forces coloniales au Sahara marocain, notamment dans les batailles de Rghiwa, Lamsid, Oum Lâacher et Mergala. Ces acquis ont conduit en 1958 à la récupération de Tarfaya, de Sidi Ifni en 1969 et au recouvrement des provinces du Sud à la faveur de la Marche Verte, couronnée par le départ du dernier soldat espagnol, le 28 février 1976, et la récupération de la province d'Oued Eddahab, le 14 août 1979.
Ces deux événements marquent, ainsi, la belle époque de la lutte commune des peuples maghrébins pour regagner leur indépendance et bâtir le grand Maghreb, un rêve sublime avorté par les calculs étroits et bornés de la guerre froide, dans lesquels se sont embourbés certains régimes de la région, qui ont choisi de créer et entretenir une obscure entité séparatiste, pour contrer les revendications légitimes du Maroc sur son Sahara, au lieu d'œuvrer pour l'intégration régionale tant désirée par les peuples. 

Samedi 28 Février 2015

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