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Contraventions

La ville de Montréal voit rouge et réclame près de 13 millions de dollars canadiens au syndicat des policiers pour le manque à gagner de la grève de ses membres qui verbalisent moins, a indiqué lundi la municipalité.
Depuis la fin du printemps, les employés municipaux des grandes villes du Québec, dont Montréal, ont engagé un bras de fer contre le projet du gouvernement du Québec de réforme des retraites.
En guise de moyen de pression, les policiers ont multiplié les actions. Ils ont ainsi tapissé les voitures de patrouille d'auto-collants vengeurs ou arborent en service une casquette rouge et des pantalons de treillis aux couleurs bariolées.
Mais apparemment, les policiers ont aussi fait la grève des contraventions. La municipalité montréalaise réclame à leur syndicat 12,8 millions de dollars (9 millions d'euros), une estimation basée sur le montant perçu sur la même période l'an dernier.
Depuis le 17 juin, la ville a constaté que ses policiers "ont entrepris une action illégale en faisant défaut de fournir leur prestation de travail normale et habituelle dans la délivrance des constats d'infraction", a indiqué la municipalité dans un communiqué.
En conséquence, Montréal réclame au syndicat des policiers "le remboursement de tous les dommages subis (...) incluant les montants des amendes non perçues" à cause de la non verbalisation d'infractions.
Les employés municipaux s'opposent à une réforme de leur régime de retraite qui les obligerait à cotiser plus. Les villes ne veulent plus que les contribuables épongent le déficit prévisible des régimes de retraite.

 

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Chiens

Les ultraconservateurs en Iran souhaitent faire punir de 74 coups de fouet ou de lourdes amendes les propriétaires de chiens, animal qu'ils considèrent comme impur. La proposition de loi, signée par 32 membres du Parlement iranien, dominé par les conservateurs, entend punir le fait d'avoir des chiens chez soi ou de les promener en public, indique le quotidien réformateur Shargh.
Le texte exempte toutefois la police, les agriculteurs et les chasseurs, visant ainsi spécifiquement les propriétaires de chiens vivant dans des appartements de grandes villes comme Téhéran, selon Shargh. Les chiens ne sont pas courants en Iran, même si, depuis une dizaine d'années, les Iraniens aisés ont commencé à s'enticher de cet animal de compagnie. La police de la vertu a déjà arrêté, par le passé, des habitants se promenant avec des chiens, allant jusqu'à confisquer leurs animaux. Désormais, si le nouveau texte est voté par le Parlement, les propriétaires de chiens pourraient se voir infliger 74 coups de fouet, ou des amendes allant de 10 à 100 millions de rials (de 300 à 3.000 euros environ).
 

Jeudi 20 Novembre 2014

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