Autres articles
-
Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
-
Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
-
Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
-
Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Le Maroc a demandé l'ouverture d'une enquête au sujet des tirs par l'armée algérienne sur des civils marocains près de la frontière, pour éclairer l'opinion publique internationale sur le vrai responsable de la violation des règles de bon voisinage entre les deux pays, a indiqué, mardi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar.
Le Maroc a «demandé à la partie algérienne de mettre en place une commission pour élucider les circonstances de cet incident, et demande toujours l'ouverture d'une enquête à ce sujet, pour éclairer l'opinion publique internationale sur le vrai responsable de la violation des règles de bon voisinage», a déclaré le ministre qui répondait à une question orale à la Chambre des représentants.
Dans ce cadre, M. Mezouar a souligné que la réponse de l'Algérie à la contestation marocaine, «n'était pas au niveau de la gravité de l'incident», qualifiant de «discours misérable» les allégations de la partie algérienne accusant le Maroc de créer une situation de crise. Ce discours, a-t-il ajouté, reflète «une logique dépassée qui ne respecte ni les règles de bon voisinage, ni les intérêts communs des deux pays, encore moins les liens historiques entre les deux peuples». «Si l'Algérie est convaincue de la justesse de sa position, pourquoi a-t-elle refusé l'ouverture d'une enquête sur cette affaire?», s'est interrogé le ministre, affirmant que le Maroc rejette fermement tout dépassement visant sa souveraineté nationale, «mais ne tombera pas dans le piège des provocations».
«Celui qui estime qu'en faisant montre d'animosité parviendrait à un objectif quelconque est dans l'erreur et nous le combattrons», a-t-il mis en garde, relevant que l'ensemble des composantes du peuple marocain (classe politique et société civile) ont exprimé leur condamnation de cet incident et continuent de le faire.
La force des peuples se mesure à leur capacité à transcender tous les défis, a souligné M. Mezouar, notant que le Maroc a relevé des défis dans le passé et continuera à le faire dans le futur.
Le gouvernement marocain avait aussi exprimé sa «vive indignation» et sa «très grande inquiétude» suite à ces tirs d'un élément de l'armée algérienne sur une dizaine de civils marocains à la frontière maroco-algérienne.
Le Maroc a «demandé à la partie algérienne de mettre en place une commission pour élucider les circonstances de cet incident, et demande toujours l'ouverture d'une enquête à ce sujet, pour éclairer l'opinion publique internationale sur le vrai responsable de la violation des règles de bon voisinage», a déclaré le ministre qui répondait à une question orale à la Chambre des représentants.
Dans ce cadre, M. Mezouar a souligné que la réponse de l'Algérie à la contestation marocaine, «n'était pas au niveau de la gravité de l'incident», qualifiant de «discours misérable» les allégations de la partie algérienne accusant le Maroc de créer une situation de crise. Ce discours, a-t-il ajouté, reflète «une logique dépassée qui ne respecte ni les règles de bon voisinage, ni les intérêts communs des deux pays, encore moins les liens historiques entre les deux peuples». «Si l'Algérie est convaincue de la justesse de sa position, pourquoi a-t-elle refusé l'ouverture d'une enquête sur cette affaire?», s'est interrogé le ministre, affirmant que le Maroc rejette fermement tout dépassement visant sa souveraineté nationale, «mais ne tombera pas dans le piège des provocations».
«Celui qui estime qu'en faisant montre d'animosité parviendrait à un objectif quelconque est dans l'erreur et nous le combattrons», a-t-il mis en garde, relevant que l'ensemble des composantes du peuple marocain (classe politique et société civile) ont exprimé leur condamnation de cet incident et continuent de le faire.
La force des peuples se mesure à leur capacité à transcender tous les défis, a souligné M. Mezouar, notant que le Maroc a relevé des défis dans le passé et continuera à le faire dans le futur.
Le gouvernement marocain avait aussi exprimé sa «vive indignation» et sa «très grande inquiétude» suite à ces tirs d'un élément de l'armée algérienne sur une dizaine de civils marocains à la frontière maroco-algérienne.