Benkirane a une conception bien à lui du rôle de la femme.
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Benkirane a mal à ses dames, c’est un fait ! Il n’a jamais su s’y prendre avec elles et elles le lui rendent bien. D’ailleurs, dimanche à bonne heure trente, elles défileront à Rabat pour lui déclarer bien haut, une fois de plus, tout leur désamour. Mais le grossier personnage qui confond grosseur et grandeur n’en a cure ; il répond par son fonds de commerce, le dédain. A cette moitié de la population, qu’il gouverne, il crache de ses airs suffisants, arrogance et vile misogynie.
De ces comportements de barbus machistes et de ces réflexes phallocentriques, Benkirane incarne la régression d’une moitié de société qui avait, au lendemain des printemps arabes, d’un nouveau référentiel tout de lueur quant à un début d’égalité des sexes, la Moudouwana, tant espéré à des lendemains meilleurs.
Benkirane en lustrant nos femmes de ‘‘tryates’’, a insulté l’autre genre de la population, le Marocain. En voulant renvoyer nos ‘’3yalates’’ aux cuisines, le chef du gouvernement et chef du PJD veut nous ramener à l’obscurantisme des siècles passés que ni lui, ni les siens ne semblent vouloir quitter.
Benkirane par une politique au centre d'enjeux de pouvoirs sexistes a tout faux. Il n’admet pas que celles, qu’il dénigre, soient les piliers de la nation. N’en déplaise aux amateurs de la théorie d'une seule libido, masculine dont il fait partie intégrante, d’une conception dualiste de la différence des genres, nos dames ont contribué pleinement à bâtir les arcanes de notre société dans laquelle, aujourd’hui, il se complaît si haut.
Le bonhomme qui n’en est pas à un grand écart près, n’admet pas que c’est par la force des valeurs de ces ‘’tayabates’’ qu’il est si haut perché. Aussi bien au foyer que dans le monde du travail où déjà brimées à moindre valeur pour une égalité de sueur autant à la maison qu’au boulot, conscientes et responsables, elles ont élevé des générations et participé à la construction du Maroc moderne que Benkirane veut ramener bien loin en arrière.
A titre de rappel, une des prouesses féminines. Le macho n’était pas encore né, quand Touria Chaoui, fille de Abdelouahed Chaoui, un des premiers journalistes marocains d'expression française (Le Courrier du Maroc,) alors âgée de seize ans, était consacrée première aviatrice marocaine en 1952. Trois ans plus tard, l’obscurantisme l’assassinait devant chez elle.
De là, à dire que notre chef du gouvernement né presqu’un poisson d’avril de l’année 1954 et bélier de son état, horoscopique cela s’entend, n’a pas les gouvernes du pays qu’il est censé piloter, il n’y a qu’un palier que l’on ne saurait franchir de peur de perdre la direction du manche à air. Inutile de rappeler que devant un tel manque de visibilité, et sans égard à Aragon, la femme au Maroc n’est pas l’avenir de ce bon vieux Benkirane.
De ces comportements de barbus machistes et de ces réflexes phallocentriques, Benkirane incarne la régression d’une moitié de société qui avait, au lendemain des printemps arabes, d’un nouveau référentiel tout de lueur quant à un début d’égalité des sexes, la Moudouwana, tant espéré à des lendemains meilleurs.
Benkirane en lustrant nos femmes de ‘‘tryates’’, a insulté l’autre genre de la population, le Marocain. En voulant renvoyer nos ‘’3yalates’’ aux cuisines, le chef du gouvernement et chef du PJD veut nous ramener à l’obscurantisme des siècles passés que ni lui, ni les siens ne semblent vouloir quitter.
Benkirane par une politique au centre d'enjeux de pouvoirs sexistes a tout faux. Il n’admet pas que celles, qu’il dénigre, soient les piliers de la nation. N’en déplaise aux amateurs de la théorie d'une seule libido, masculine dont il fait partie intégrante, d’une conception dualiste de la différence des genres, nos dames ont contribué pleinement à bâtir les arcanes de notre société dans laquelle, aujourd’hui, il se complaît si haut.
Le bonhomme qui n’en est pas à un grand écart près, n’admet pas que c’est par la force des valeurs de ces ‘’tayabates’’ qu’il est si haut perché. Aussi bien au foyer que dans le monde du travail où déjà brimées à moindre valeur pour une égalité de sueur autant à la maison qu’au boulot, conscientes et responsables, elles ont élevé des générations et participé à la construction du Maroc moderne que Benkirane veut ramener bien loin en arrière.
A titre de rappel, une des prouesses féminines. Le macho n’était pas encore né, quand Touria Chaoui, fille de Abdelouahed Chaoui, un des premiers journalistes marocains d'expression française (Le Courrier du Maroc,) alors âgée de seize ans, était consacrée première aviatrice marocaine en 1952. Trois ans plus tard, l’obscurantisme l’assassinait devant chez elle.
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