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Le Parti populaire espagnol s’est opposé mardi à la révision de la décision du ministre de l’Intérieur rejetant la demande d'asile politique formulée par Hassana Aalia, condamné en 2013 par la justice marocaine à perpétuité dans le cadre du procès des évènements de Gdim Izik survenus en octobre 2010 et qui s’étaient soldés par la mort de 11 personnes parmi les forces de l'ordre (Gendarmerie Royale et Forces auxiliaires) et la Protection civile.
Des groupes parlementaires des petites formations politiques espagnoles avaient présenté une proposition non législative exhortant le gouvernent à revoir sa décision de rejet de la demande d'asile formulée par Hassana Aalia.
Lors d’une réunion tenue mardi, la Commission de l'Intérieur de la Chambre basse du Parlement espagnol, s'est opposée, grâce aux votes du Parti populaire (PP) qui détient la majorité au congrès, à cette proposition. Par contre, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), le Parti nationaliste basque (PNV), la Gauche plurielle (Izquierda plural), la Coalition Canarie-Nouvelle Canarie et Amaiur (petite formation de gauche basée au Pays Basque et Navarre) étaient favorables à la révision de la décision du ministre de l’Intérieur espagnol, Jorge Fernández.
Le porte-parole du PP à la Commission de l’Intérieur, Conrado Escobar, a justifié le rejet de son groupe parlementaire de cette proposition en soutenant que «le système espagnol d'asile est humanitaire sérieux, généreux et légal, mais maintenant ils (c’est-à-dire les initiateurs de la proposition) veulent fouler au pied la procédure et la remplacer par une proposition non législative dont les arguments sont certes tout à fait légitimes, mais sans consistance juridique. Ils sont méfiants à l’égard du Maroc mais aussi à l’endroit du système d'asile espagnol».
L'Espagne avait rejeté le 19 janvier dernier la demande d'asile présentée par Hassana Aalia, réclamé par la justice marocaine après sa condamnation, le 17 février 2013, à perpétuité pour sa participation dans les événements liés au démantèlement du camp Gdim Izik à Laâyoune. A rappeler que neuf prévenus poursuivis pour leur implication dans ces événements, dont le mis en cause en fuite depuis ces incidents, ont été condamnés à perpétuité. Quatre autres individus ont écopé de 30 ans de prison, huit de 25 ans et 2 autres de 20 ans. Deux mis en cause ont été condamnés à la peine correspondant à la durée de leur détention préventive.
Des groupes parlementaires des petites formations politiques espagnoles avaient présenté une proposition non législative exhortant le gouvernent à revoir sa décision de rejet de la demande d'asile formulée par Hassana Aalia.
Lors d’une réunion tenue mardi, la Commission de l'Intérieur de la Chambre basse du Parlement espagnol, s'est opposée, grâce aux votes du Parti populaire (PP) qui détient la majorité au congrès, à cette proposition. Par contre, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), le Parti nationaliste basque (PNV), la Gauche plurielle (Izquierda plural), la Coalition Canarie-Nouvelle Canarie et Amaiur (petite formation de gauche basée au Pays Basque et Navarre) étaient favorables à la révision de la décision du ministre de l’Intérieur espagnol, Jorge Fernández.
Le porte-parole du PP à la Commission de l’Intérieur, Conrado Escobar, a justifié le rejet de son groupe parlementaire de cette proposition en soutenant que «le système espagnol d'asile est humanitaire sérieux, généreux et légal, mais maintenant ils (c’est-à-dire les initiateurs de la proposition) veulent fouler au pied la procédure et la remplacer par une proposition non législative dont les arguments sont certes tout à fait légitimes, mais sans consistance juridique. Ils sont méfiants à l’égard du Maroc mais aussi à l’endroit du système d'asile espagnol».
L'Espagne avait rejeté le 19 janvier dernier la demande d'asile présentée par Hassana Aalia, réclamé par la justice marocaine après sa condamnation, le 17 février 2013, à perpétuité pour sa participation dans les événements liés au démantèlement du camp Gdim Izik à Laâyoune. A rappeler que neuf prévenus poursuivis pour leur implication dans ces événements, dont le mis en cause en fuite depuis ces incidents, ont été condamnés à perpétuité. Quatre autres individus ont écopé de 30 ans de prison, huit de 25 ans et 2 autres de 20 ans. Deux mis en cause ont été condamnés à la peine correspondant à la durée de leur détention préventive.