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La Dynamique de l’appel de Rabat est on ne peut plus claire : elle ne prendra pas part à ce que Mohamed Lahbib Choubani, ministre des Relations avec le Parlement et la société civile appelle «Journée de la société civile». Il s’agit certainement d’une campagne préélectorale, soulignent les principaux animateurs de ce collectif. Se montrant généreux, cette fois-ci, le gouvernement d’«austérité» ose accorder la bagatelle somme de deux milliards de centimes en faveur de cette initiative.
La Dynamique de l’appel de Rabat tiendra, le 11 mars, un point de presse pour exposer les sujets relatifs au développement des projets de loi à défendre auprès des groupes parlementaires et annoncer les derniers préparatifs de la marche de la société civile, en perspective.
La Dynamique de l’appel de Rabat ne manque pas de condamner les attaques ciblées du gouvernement contre les femmes, réduisant à néant les acquis démocratiques de cette cause qui reflète pourtant une société moderne et démocratique.
«Nous ne cautionnerons pas un dialogue/monologue en l’absence de la société civile démocratique connue et reconnue par tous. Nous disons que la société civile veut et doit rester indépendante. Ce n’est d’ailleurs pas un ministre qui doit organiser un dialogue ni consacrer une journée nationale. Cela constitue une ingérence dans les affaires civiles par un gouvernement politique », fait remarquer Ahmed Dahmani, dirigeant de l’Alliance civile pour une régionalisation démocratique.
Le comité de supervision de la Dynamique «met également en garde contre l’implication de l’institution Royale dans des approches politiciennes passéistes d’un gouvernement qui a montré ses limites en matière de gestion et de propositions». Dans un communiqué rendu public suite à une réunion du comité de supervision, la Dynamique a condamné «cette vision conservatrice qui ne reflète aucunement l’esprit sur la base duquel a été mise en place la Constitution de 2011».
Le ministre des Relations avec le Parlement et la société civile oublie ses fonctions institutionnelles et refait ainsi des siennes. Une énième récidive qui reflète une pensée discriminatoire, selon ses détracteurs, qui vise la mise en place d’un équilibre au sein de la société civile, à travers l’implantation et l’encouragement de structures associatives « loyales ».
Il a aussi, selon nombre d’acteurs associatifs, essayé de démanteler ces structures, en vain. La société civile démocratique est bel et bien ancrée et mène le combat qui est le sien. Après avoir choisi de faire cavalier seul dans son «dialogue» national sur la société civile, il tente de s’immiscer dans les affaires des associations civiles qui sont censées être indépendantes.
Pour rappel, les prémices de la Dynamique de l’Appel de Rabat datent du 11 avril 2012 quand plus de 500 associations ont réagi à la campagne qui les visait, orchestrée par le ministre Choubani himself.
La Dynamique de l’appel de Rabat tiendra, le 11 mars, un point de presse pour exposer les sujets relatifs au développement des projets de loi à défendre auprès des groupes parlementaires et annoncer les derniers préparatifs de la marche de la société civile, en perspective.
La Dynamique de l’appel de Rabat ne manque pas de condamner les attaques ciblées du gouvernement contre les femmes, réduisant à néant les acquis démocratiques de cette cause qui reflète pourtant une société moderne et démocratique.
«Nous ne cautionnerons pas un dialogue/monologue en l’absence de la société civile démocratique connue et reconnue par tous. Nous disons que la société civile veut et doit rester indépendante. Ce n’est d’ailleurs pas un ministre qui doit organiser un dialogue ni consacrer une journée nationale. Cela constitue une ingérence dans les affaires civiles par un gouvernement politique », fait remarquer Ahmed Dahmani, dirigeant de l’Alliance civile pour une régionalisation démocratique.
Le comité de supervision de la Dynamique «met également en garde contre l’implication de l’institution Royale dans des approches politiciennes passéistes d’un gouvernement qui a montré ses limites en matière de gestion et de propositions». Dans un communiqué rendu public suite à une réunion du comité de supervision, la Dynamique a condamné «cette vision conservatrice qui ne reflète aucunement l’esprit sur la base duquel a été mise en place la Constitution de 2011».
Le ministre des Relations avec le Parlement et la société civile oublie ses fonctions institutionnelles et refait ainsi des siennes. Une énième récidive qui reflète une pensée discriminatoire, selon ses détracteurs, qui vise la mise en place d’un équilibre au sein de la société civile, à travers l’implantation et l’encouragement de structures associatives « loyales ».
Il a aussi, selon nombre d’acteurs associatifs, essayé de démanteler ces structures, en vain. La société civile démocratique est bel et bien ancrée et mène le combat qui est le sien. Après avoir choisi de faire cavalier seul dans son «dialogue» national sur la société civile, il tente de s’immiscer dans les affaires des associations civiles qui sont censées être indépendantes.
Pour rappel, les prémices de la Dynamique de l’Appel de Rabat datent du 11 avril 2012 quand plus de 500 associations ont réagi à la campagne qui les visait, orchestrée par le ministre Choubani himself.