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«C’est une tentative visant à atténuer la colère des centrales syndicales». Telle est la première réaction d’Abdelhamid Fatihi, secrétaire général de la Fédération démocratique du travail (FDT) à l’information relayée par un journal casablancais proche des islamistes du PJD.
Citant une source gouvernementale anonyme, ce quotidien a publié hier un article dans lequel il a affirmé qu’«une réunion décisive entre Benkirane et les syndicats aura lieu avant le 1er mai pour discuter de la question des salaires». Et de préciser que «les représentants des salariés exigent une augmentation de 25% et la baisse de l’IGR».
«C’est impossible», a lancé Abdelhamid Fatihi dans une déclaration à Libé. «Le dialogue social avec le gouvernement doit porter sur l’ensemble de nos revendications qui ne peuvent être divisées ou segmentées», a-t-il souligné. «Officiellement, on n’a pas reçu d’invitation dans ce sens. Et quand on la recevra, on verra », a-t-il ajouté.
Outre l’amélioration de la situation des salariés et des fonctionnaires pour leur permettre de mener une vie digne et de pouvoir faire face au renchérissement du coût de la vie, la liste des revendications des centrales syndicales comprend, entre autres, la question épineuse de la réforme des caisses de retraite, le respect des libertés syndicales et la mise en œuvre du reliquat de l’Accord du 26 avril 2011.
Ali Lofti, secrétaire général de l’Organisation démocratique du travail (ODT), a, pour sa part, qualifié cette même information de « manœuvre ». «Le gouvernement veut apaiser les tensions avant la Fête du travail. On attendra le discours du ministre de l’Emploi en l’occasion, lequel pourrait annoncer une piètre augmentation des salaires pour faire passer le dangereux projet de ce gouvernement qui portera atteinte au pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes», a expliqué notre source dans une déclaration à Libé.
Pour ce dirigeant syndicaliste, ce plan imposé par le FMI comporte trois points essentiels, à savoir la liquidation de la Caisse de compensation, la réduction des postes budgétaires dans la Fonction publique et la réforme des caisses de retraite. A noter que les trois centrales syndicales, en l’occurence l’UGTM, l’ODT et la FDT, ont organisé à la fin de la semaine dernière des marches de protestation à Casablanca, Fès, Kénitra et Tétouan sous le thème «Unité syndicale contre la politique antisociale du gouvernement».
Citant une source gouvernementale anonyme, ce quotidien a publié hier un article dans lequel il a affirmé qu’«une réunion décisive entre Benkirane et les syndicats aura lieu avant le 1er mai pour discuter de la question des salaires». Et de préciser que «les représentants des salariés exigent une augmentation de 25% et la baisse de l’IGR».
«C’est impossible», a lancé Abdelhamid Fatihi dans une déclaration à Libé. «Le dialogue social avec le gouvernement doit porter sur l’ensemble de nos revendications qui ne peuvent être divisées ou segmentées», a-t-il souligné. «Officiellement, on n’a pas reçu d’invitation dans ce sens. Et quand on la recevra, on verra », a-t-il ajouté.
Outre l’amélioration de la situation des salariés et des fonctionnaires pour leur permettre de mener une vie digne et de pouvoir faire face au renchérissement du coût de la vie, la liste des revendications des centrales syndicales comprend, entre autres, la question épineuse de la réforme des caisses de retraite, le respect des libertés syndicales et la mise en œuvre du reliquat de l’Accord du 26 avril 2011.
Ali Lofti, secrétaire général de l’Organisation démocratique du travail (ODT), a, pour sa part, qualifié cette même information de « manœuvre ». «Le gouvernement veut apaiser les tensions avant la Fête du travail. On attendra le discours du ministre de l’Emploi en l’occasion, lequel pourrait annoncer une piètre augmentation des salaires pour faire passer le dangereux projet de ce gouvernement qui portera atteinte au pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes», a expliqué notre source dans une déclaration à Libé.
Pour ce dirigeant syndicaliste, ce plan imposé par le FMI comporte trois points essentiels, à savoir la liquidation de la Caisse de compensation, la réduction des postes budgétaires dans la Fonction publique et la réforme des caisses de retraite. A noter que les trois centrales syndicales, en l’occurence l’UGTM, l’ODT et la FDT, ont organisé à la fin de la semaine dernière des marches de protestation à Casablanca, Fès, Kénitra et Tétouan sous le thème «Unité syndicale contre la politique antisociale du gouvernement».