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En France, l’affaire ne cesse de faire des vagues depuis l’année dernière. Le survol de certains sites stratégiques par ces ovnis d’un nouveau genre que sont les drones met les forces de sécurité du pays en état d’alerte et l’opinion publique en émoi. Jeu d’adulte en mal de sensations, tentative d’espionnage ou préparation d’actes terroristes ? Aucune des pistes n’est à écarter. Et face à la menace éventuelle ou virtuelle que ces engins font planer, nombre de pays commencent à s’émouvoir de ce qui pourrait leur arriver s’ils n’anticipaient pas la situation en prenant les décisions qu’il faut au moment opportun.
De ces pays, le Maroc dont la lutte contre la menace terroriste qui plane sur la région bat son plein vient de prendre le taureau par les cornes. Il a soumis à l' « obtention préalable d'une licence toute importation d’objets volants sans pilote propulsés par un moteur et télécommandés ».
Un communiqué conjoint du ministère de l'Intérieur, du ministère délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Administration des douanes et impôts indirects, a souligné que «cette restriction concerne également toute importation sous n'importe quel régime douanier (admission temporaire, transit), précisant que l'arrêté portant n° 386-15 pris à cet effet par le ministère délégué chargé du Commerce extérieur et daté du 6 février 2015, a d’ores et déjà été publié au Bulletin officiel».
Ces mesures, ajoute la même source, ont été prises afin « de parer aux risques sécuritaires et d'atteinte à la propriété et à la vie privées liés à l'usage des engins volants sans pilote, communément appelés drones», précisant que «toute importation sans autorisation de ces engins donnera lieu à la saisie et sera sanctionnée». Ce qui n’exclut pas que certaines administrations, sociétés ou organismes pourraient les importer mais que chacune de leurs utilisations doit, néanmoins, faire l'objet d'une autorisation spécifique de l'autorité locale.
De ces pays, le Maroc dont la lutte contre la menace terroriste qui plane sur la région bat son plein vient de prendre le taureau par les cornes. Il a soumis à l' « obtention préalable d'une licence toute importation d’objets volants sans pilote propulsés par un moteur et télécommandés ».
Un communiqué conjoint du ministère de l'Intérieur, du ministère délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Administration des douanes et impôts indirects, a souligné que «cette restriction concerne également toute importation sous n'importe quel régime douanier (admission temporaire, transit), précisant que l'arrêté portant n° 386-15 pris à cet effet par le ministère délégué chargé du Commerce extérieur et daté du 6 février 2015, a d’ores et déjà été publié au Bulletin officiel».
Ces mesures, ajoute la même source, ont été prises afin « de parer aux risques sécuritaires et d'atteinte à la propriété et à la vie privées liés à l'usage des engins volants sans pilote, communément appelés drones», précisant que «toute importation sans autorisation de ces engins donnera lieu à la saisie et sera sanctionnée». Ce qui n’exclut pas que certaines administrations, sociétés ou organismes pourraient les importer mais que chacune de leurs utilisations doit, néanmoins, faire l'objet d'une autorisation spécifique de l'autorité locale.