Autres articles
-
Le 1er mai. Entre mémoire, revendications et conjoncture mondiale extrêmement agitée
-
La signature par le Maroc des Accords d'Artemis témoigne de la "solidité de l'alliance" entre Rabat et Washington
-
Christopher Landau : Les Etats-Unis ravis de voir l’alliance avec le Maroc s'étendre à l'espace
-
Nasser Bourita : Les Etats-Unis, un allié politique et un partenaire stratégique important du Maroc
L' Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé lundi que la fin de la phase aiguë de la pandémie est peut-être à portée de main dès cette année. "Nous pouvons mettre fin à la phase aiguë de la pandémie cette année - nous pouvons mettre fin au Covid-19 en tant qu'urgence sanitaire mondiale", le niveau d'alerte le plus élevé de l'OMS, a déclaré son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Pour y parvenir, les pays ne doivent pas rester les bras croisés et doivent entre autres lutter contre l'iniquité vaccinale, surveiller le virus et ses variants et prendre des mesures de restrictions adaptées, a-t-il expliqué à l'occasion de l'ouverture du Comité exécutif de l'OMS, qui se réunit cette semaine à Genève. Or, en Afrique, 85% de la population n'a pas encore reçu une seule dose de vaccin, a-t-il souligné. Il a aussi averti qu'"il est dangereux de supposer que (le variant très contagieux) Omicron sera le dernier variant ou de parler de fin de partie", car les conditions sont "idéales" actuellement dans le monde pour que d'autres variants émergent. Le potentiel d'un variant "plus transmissible et plus mortel" est "très réel", selon lui. Dimanche, le directeur Europe de l'OMS Hans Kluge avait estimé qu'une sortie de la pandémie de Covid-19 pourrait se profiler dans la région deux ans après l'apparition de cette maladie sur le continent, dans un entretien avec l'AFP, dans lequel il appelait toutefois à la prudence du fait de la versatilité du virus. Dans un communiqué publié lundi, M. Kluge a souligné qu'"Omicron est en train de supplanter Delta à une vitesse sans précédent" en Europe. "Moins de deux mois après sa découverte en Afrique du Sud, il représente désormais 31,8% des cas dans la région européenne, contre 15% la semaine précédente", a-t-il ajouté.