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Les transporteurs routiers interurbains ne décolèrent pas. En dépit de l’accord signé au début du mois courant entre six syndicats sectoriels et le wali de Casablanca, Khalid Safir, au nom du ministre de l’Intérieur, ces derniers, après avoir pris acte du fait que les promesses qui leur ont été tenues n’ont pas été mises en application, ont annoncé cette semaine qu’ils reprendront leur mouvement de protestation. Ce mouvement sera entamé par un sit-in, lundi 23 février 2015 à 11 heures, devant le ministère délégué auprès du ministre de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, chargé du Transport. Il a pour but « d’attirer l’attention des responsables et intervenants dans ce secteur, et également de l’opinion publique de la position des professionnels », a souligné un communiqué de presse publié à la suite de la réunion des transporteurs au cours de cette semaine à Bouznika.
Les six syndicats en question sont : la Fédération marocaine de l’Union des transporteurs routiers, la Fédération nationale des patrons du transport routier public, la Fédération nationale des syndicats des patrons du transport routier public, la Fédération nationale du transport routier au Maroc, le Syndicat national des investisseurs dans les petites entreprises de transport routier de voyageurs au Maroc et le Syndicat national des professionnels du transport public.
Au cas où cette action ne déboucherait pas sur l’effet escompté, à savoir le règlement des problèmes en suspens avant le 28 du mois courant, les routiers comptent « radicaliser » leur mouvement en organisant une grève de 72 heures à partir du lundi 2 mars 2015 et une marche des autocars vers Rabat. C’est la troisième fois que les transporteurs routiers annoncent de tels mouvements de protestation. Le premier à la fin du mois de janvier, et le deuxième au début de ce mois. Dans les deux cas, c’est le ministère de l’Intérieur qui est intervenu pour jouer au pompier et persuader les transporteurs de suspendre leur mouvement tout en tendant la perche à Mohamed Najib Boulif, ministre du Transport, afin qu’il la saisisse pour sortir de la mauvaise passe où il s’est mis. Mais apparemment, celui-ci n’a pas apprécié les «empiétements» du ministre de l’Intérieur sur son domaine réservé, ce qui explique qu’il n’a pas daigné appliquer les clauses de l’accord signé entre les transporteurs et le wali de Casablanca. Le communiqué des transporteurs laisse entendre que son département a entravé sciemment la mise en application de l’accord en question. A noter que cet accord avait essayé de suspendre l’application de la note circulaire du ministère délégué chargé du Transport datée du 28 janvier au sujet du non-renouvellement des cartes d’agrément des autocars de transport des voyageurs. Il avait également prévu de faire sortir les autocars des fourrières où ils étaient maintenus sous séquestre administratif. Il avait aussi été convenu que ces cartes devraient être renouvelées au profit de tous les autocars concernés à partir du 6 février courant.
Les six syndicats en question sont : la Fédération marocaine de l’Union des transporteurs routiers, la Fédération nationale des patrons du transport routier public, la Fédération nationale des syndicats des patrons du transport routier public, la Fédération nationale du transport routier au Maroc, le Syndicat national des investisseurs dans les petites entreprises de transport routier de voyageurs au Maroc et le Syndicat national des professionnels du transport public.
Au cas où cette action ne déboucherait pas sur l’effet escompté, à savoir le règlement des problèmes en suspens avant le 28 du mois courant, les routiers comptent « radicaliser » leur mouvement en organisant une grève de 72 heures à partir du lundi 2 mars 2015 et une marche des autocars vers Rabat. C’est la troisième fois que les transporteurs routiers annoncent de tels mouvements de protestation. Le premier à la fin du mois de janvier, et le deuxième au début de ce mois. Dans les deux cas, c’est le ministère de l’Intérieur qui est intervenu pour jouer au pompier et persuader les transporteurs de suspendre leur mouvement tout en tendant la perche à Mohamed Najib Boulif, ministre du Transport, afin qu’il la saisisse pour sortir de la mauvaise passe où il s’est mis. Mais apparemment, celui-ci n’a pas apprécié les «empiétements» du ministre de l’Intérieur sur son domaine réservé, ce qui explique qu’il n’a pas daigné appliquer les clauses de l’accord signé entre les transporteurs et le wali de Casablanca. Le communiqué des transporteurs laisse entendre que son département a entravé sciemment la mise en application de l’accord en question. A noter que cet accord avait essayé de suspendre l’application de la note circulaire du ministère délégué chargé du Transport datée du 28 janvier au sujet du non-renouvellement des cartes d’agrément des autocars de transport des voyageurs. Il avait également prévu de faire sortir les autocars des fourrières où ils étaient maintenus sous séquestre administratif. Il avait aussi été convenu que ces cartes devraient être renouvelées au profit de tous les autocars concernés à partir du 6 février courant.