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Il change d’opinion comme il change de chemise. La situation s’applique sans conteste au chef du gouvernement Abdelilah Benkirane. Ce n’est absolument pas interdit de changer d’opinion certes, mais cela devrait du moins être assumé, reconnu et avoué. Ce n’est pas le cas de Benkirane, qui parlait mercredi 1er avril devant les étudiants de l’Ecole nationale de gouvernance et d’économie. «De quoi profiteront les Egyptiens si on montre ou non le signe «quatre» ? On ne devrait pas s’immiscer dans les affaires des Egyptiens… est-ce que Morsi est notre frère et les autres nos ennemis ?... Excusez-moi, si on a quelque chose à donner aux Egyptiens, ce serait bien, sinon on doit se préoccuper de son pays …». La messe est dite.
Benkirane croyait, malheureusement pour lui, que sa voix ne dépasserait pas l’enceinte de l’école où il s’adonnait au sport international du mensonge, coïncidence avec le poisson d’avril oblige ! Et comme on ne badine pas avec l’Egypte, et que le Prophète disait : «Maudit le menteur, même plaisantant». On se trouve obligé de ranger cela dans son registre d’hypocrisie. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il affiche une telle attitude. Les internautes lui rappellent souvent ses contradictions par montages interposés de positions politiques sur moult affaires.
Cette fois, il a compté sur l’indifférence des étudiants. Ces derniers l’ont filmé en action. Face à leurs questions embarrassantes sur ses anciennes positions, il s’est montré «paternaliste» et quelque peu autoritaire, mais surtout contradicteur. Le soir même, ces mêmes étudiants sortent le film de son intervention sur les réseaux sociaux, accompagné de sa photo lors de l’un de ses meetings partisans faisant le signe de victoire aux Frères musulmans, les «quatre» doigts en œuvre ! Un flagrant délit de … mensonge.
Benkirane croyait, malheureusement pour lui, que sa voix ne dépasserait pas l’enceinte de l’école où il s’adonnait au sport international du mensonge, coïncidence avec le poisson d’avril oblige ! Et comme on ne badine pas avec l’Egypte, et que le Prophète disait : «Maudit le menteur, même plaisantant». On se trouve obligé de ranger cela dans son registre d’hypocrisie. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il affiche une telle attitude. Les internautes lui rappellent souvent ses contradictions par montages interposés de positions politiques sur moult affaires.
Cette fois, il a compté sur l’indifférence des étudiants. Ces derniers l’ont filmé en action. Face à leurs questions embarrassantes sur ses anciennes positions, il s’est montré «paternaliste» et quelque peu autoritaire, mais surtout contradicteur. Le soir même, ces mêmes étudiants sortent le film de son intervention sur les réseaux sociaux, accompagné de sa photo lors de l’un de ses meetings partisans faisant le signe de victoire aux Frères musulmans, les «quatre» doigts en œuvre ! Un flagrant délit de … mensonge.