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Les magistrats affiliés au Club des magistrats du Maroc réunis en assemblée générale extraordinaire à la fin de la semaine dernière, ont porté le brassard rouge pour protester contre les conditions difficiles de leur travail en termes d’infrastructures, de manque de ressources financières et humaines et d’absence de sécurité dans les tribunaux du Royaume comme en témoigne l’augmentation des cas d’agressions verbales et physiques contre eux. Ils ont également fustigé les projets de loi relatifs au pouvoir judiciaire soumis par le ministère de la Justice et des Libertés à l’institution parlementaire pour approbation.
Lors de cette réunion organisée à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat, le président du Club, Adellatif Chentouf, a été réélu, mettant ainsi fin au litige qui a secoué le Club après le retrait de plusieurs membres lors de l’assemblée générale tenue le 18 octobre 2014. Par ailleurs, la Coalition marocaine des associations professionnelles de justice poursuit sa campagne de plaidoyer auprès des groupes parlementaires de la Chambre des représentants.
Après avoir rencontré le président de la Commission de justice, de législation et des droits de l'Homme de cette Chambre et les groupes parlementaires de l’opposition au cours de la semaine écoulée, la Coalition devait tenir hier après-midi des séances de travail avec des groupes de la majorité, à savoir le groupe du Mouvement populaire et celui du Parti du progrès et du socialisme.
«Nous avons eu l’opportunité de présenter aux parlementaires de l’opposition notre point de vue en ce qui concerne les deux projets de loi organiques ayant trait au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et au statut de la magistrature», nous a affirmé Abdelhak El Ayassi, président de l'Amicale Hassania des magistrats. Et d’ajouter: «On leur a présenté un mémorandum contenant les suggestions et les remarques que nous avons déjà adressées au ministre de la Justice et des Libertés à propos de ces deux projets. Notre objectif est de pallier les lacunes de ces projets».
La Coalition regroupe, rappelle-t-on, quatre associations, à savoir l'Amicale Hassania des magistrats, le Club des magistrats du Maroc, l'Association marocaine des femmes magistrats et l'Association marocaine des magistrats. Elle a tenu la semaine écoulée un point de presse à Casablanca pour décliner sa vision et sa stratégie pour faire face aux projets de loi de Mustapha Ramid qui « portent atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire ».
Lors de cette réunion organisée à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat, le président du Club, Adellatif Chentouf, a été réélu, mettant ainsi fin au litige qui a secoué le Club après le retrait de plusieurs membres lors de l’assemblée générale tenue le 18 octobre 2014. Par ailleurs, la Coalition marocaine des associations professionnelles de justice poursuit sa campagne de plaidoyer auprès des groupes parlementaires de la Chambre des représentants.
Après avoir rencontré le président de la Commission de justice, de législation et des droits de l'Homme de cette Chambre et les groupes parlementaires de l’opposition au cours de la semaine écoulée, la Coalition devait tenir hier après-midi des séances de travail avec des groupes de la majorité, à savoir le groupe du Mouvement populaire et celui du Parti du progrès et du socialisme.
«Nous avons eu l’opportunité de présenter aux parlementaires de l’opposition notre point de vue en ce qui concerne les deux projets de loi organiques ayant trait au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et au statut de la magistrature», nous a affirmé Abdelhak El Ayassi, président de l'Amicale Hassania des magistrats. Et d’ajouter: «On leur a présenté un mémorandum contenant les suggestions et les remarques que nous avons déjà adressées au ministre de la Justice et des Libertés à propos de ces deux projets. Notre objectif est de pallier les lacunes de ces projets».
La Coalition regroupe, rappelle-t-on, quatre associations, à savoir l'Amicale Hassania des magistrats, le Club des magistrats du Maroc, l'Association marocaine des femmes magistrats et l'Association marocaine des magistrats. Elle a tenu la semaine écoulée un point de presse à Casablanca pour décliner sa vision et sa stratégie pour faire face aux projets de loi de Mustapha Ramid qui « portent atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire ».