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Animée par Chainalysis, la formation a réuni des collaborateurs de l'AMMC ainsi que des représentants du ministère de l’Économie et des Finances, du ministère de l’Intérieur, de Bank Al-Maghrib (BAM) et de l’Autorité Nationale du Renseignement Financier (ANRF), indique un communiqué de l'AMMC, ajoutant que cette participation élargie témoigne de la volonté commune des institutions nationales d'adopter une approche coordonnée face aux enjeux de régulation de ce nouveau marché.
En ouverture du séminaire, le Président de l’AMMC, Tarik Senhaji, a souligné l’importance stratégique de renforcer les compétences des régulateurs face à l’institutionnalisation croissante des actifs numériques à l’échelle mondiale, rapporte la MAP.
Il a rappelé que cette initiative répond aux exigences de la Recommandation n°15 du GAFI, qui impose d’identifier et d’évaluer les risques liés aux nouvelles technologies, tout en assurant la régulation et la surveillance des prestataires de services sur actifs virtuels.
Le programme a alterné concepts théoriques et cas pratiques, couvrant les fondamentaux de la technologie blockchain, les typologies d’actifs ainsi que les méthodes de supervision.
Les participants ont également bénéficié de démonstrations avancées portant sur les outils d’investigation et de traçage de fonds, leur permettant d’appréhender de manière concrète les mécanismes de surveillance des transactions.
Cette formation, première initiative de ce type organisée par l’AMMC, sera suivie d’actions similaires. Elle s’inscrit dans une démarche globale de renforcement des capacités nationales en vue d’une régulation efficace, sécurisée et favorable à l’innovation financière.








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