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Ianoukovitch et le gouvernement ukrainien sont confrontés à des manifestations quotidiennes des partisans d'une association de l'Ukraine et de l'UE depuis le refus d'approuver un accord dont la négociation avait pris plusieurs années.
Des milliers de manifestants, brandissant des drapeaux ukrainiens et européens, se sont à nouveau rassemblés dans le centre de Kiev dimanche et prévoyaient une marche à travers la capitale.
Ils devaient se rendre à la place de l'Indépendance, théâtre de violents heurts entre forces de l'ordre et protestataires, samedi.
"Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir afin d'accélérer le processus de rapprochement de l'Ukraine et de l'Union européenne", écrit le chef de l'Etat dans un texte diffusé par son service de presse.
Cette déclaration intervient le jour anniversaire du référendum de 1991 qui avait conduit à l'indépendance de l'Ukraine et à sa sortie de la fédération soviétique.
"L'Ukraine fait ses propres choix géopolitiques", poursuit le communiqué. "Nous sommes un peuple européen et le chemin que nous empruntons est déterminé historiquement. Mais, ma conviction profonde est que notre gouvernement devrait entrer dans une association avec les nations européennes en tant que partenaire égal qui doit être respecté".
Le Premier ministre ukrainien, Mikola Azarov, a annoncé samedi soir à la télévision que Ianoukovitch se rendrait à Moscou après une visite en Chine prévue du 3 au 6 décembre.
De son côté, le ministre de l'Intérieur a mis en garde les manifestants pro-européens que la police prendrait les mesures nécessaires en cas de troubles à l'ordre public.
"La police ne peut pas se permettre de ne pas réagir", a dit Vitali Zakhartchenko, cité par Interfax. "Voulons-nous suivre la voie de la Libye ou de la Tunisie?”
"S'il y a des appels (de la part de l'opposition) à des désordres de masse, nous réagirons", a-t-il promis.









