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Le Parti de la gauche verte aura à peine fait son baptême du feu qu’un incident vient gâcher sa fête. Une vingtaine de personnes, toutes issues de la région du Grand Souss, se sont fendues hier d’un communiqué annonçant leur «démission collective» de ce parti (créé pas plus tard que samedi dernier, à Bouznika)! Le coordinateur général de ce parti, Mohamed Fariss, n’en revient pas. Pas plus que les 750 congressistes qui l’ont élu à la tête de ce nouveau parti à vocation écologique. «Les personnes qui prétendent démissionner n’ont à aucun moment été membres de notre parti», dément Mohamed Fariss, rappelant que ce même groupe avait démissionné le 19 mars 2010 du Parti socialiste. Le responsable du nouveau parti de gauche reconnaît que les «démissionnaires» ont certes manifesté leur intention d’intégrer le PGV, mais précise-t-il, «leur adhésion a été rejetée par le congrès». Et pour cause. Les dissidents du Parti socialiste auraient tenu des propos injurieux envers leur formation, allant jusqu’à nommer personnellement ses dirigeants. «Ce genre de démarche ne fait surtout pas honneur à la politique, ni aux nobles valeurs qu’elle devrait véhiculer», riposte Mohamed Fariss, ajoutant que son parti a l’ambition de contribuer à asseoir de nouvelles règles du jeu basées sur la concurrence loyale et le respect de l’autre.
Interrogé sur le pourquoi d’un nouveau parti aujourd’hui, Mohamed Fariss répond par cette question : «Pourquoi pas aujourd’hui un nouveau parti si ce dernier a la possibilité d’apporter une valeur ajoutée à la dynamique tant espérée pour la scène politique nationale ?». Comme le slogan de son congrès constitutif l’indique, «Citoyenneté et quiétude», ce nouveau-né prétend contribuer sereinement à la culture des valeurs de citoyenneté en général et au respect de l’environnement en particulier. Les membres du bureau politique de ce parti, 28 au total, seraient d’anciens militants écolos, dont notamment Mohamed Fariss qui préside depuis belle lurette à Béni Mellal une ONG chargée de la défense de l’environnement et du développement durable.
Ces membres dirigeants ont choisi de créer en 2005 un courant à part au sein de leur ancien parti, Parti socialiste unifié (PSU), connu sous l’appellation «Courant de la liberté d’initiative». Ils prendront plus tard leurs distances avec le PSU, en mettant sur orbite ce qu’ils appelaient «le Groupe de la liberté d’initiative». La création du PGV se veut ainsi l’aboutissement de ce patient processus politique lancé en 2005 visant à installer une nouvelle manière de faire de la politique au Maroc.
Maintenant, pourquoi aujourd’hui un parti à vocation écologique ? Ce parti serait-il juste un «effet de mode» par ces temps où il est question au Maroc d’énergies propres, de Charte nationale de l’environnement» … ?
«Notre action en faveur de l’environnement ne date pas d’aujourd’hui, nous capitalisons une riche expérience en matière écologique que nous comptons mettre au service de notre pays», précise Mohamed Fariss, qui exprime par la même occasion l’intransigeance de son parti sur le respect également des valeurs démocratiques. Il en veut pour exemple la représentativité à hauteur de 20 pour cent pour les femmes et 30 pour cent pour les jeunes dans les instances dirigeantes du parti.
150 personnes siègent au sein du Conseil fédéral de ce parti (équivalent de Conseil national) et pas moins de 28 occupent le Bureau du Conseil national (équivalent de bureau politique). En ce qui concerne l’élection des autres instances, le PGV annonce qu’elle se fera dimanche prochain. Dernière ligne droite pour la mise en marche de cette nouvelle formation qui se revendique de la grande famille de Gauche.
Interrogé sur le pourquoi d’un nouveau parti aujourd’hui, Mohamed Fariss répond par cette question : «Pourquoi pas aujourd’hui un nouveau parti si ce dernier a la possibilité d’apporter une valeur ajoutée à la dynamique tant espérée pour la scène politique nationale ?». Comme le slogan de son congrès constitutif l’indique, «Citoyenneté et quiétude», ce nouveau-né prétend contribuer sereinement à la culture des valeurs de citoyenneté en général et au respect de l’environnement en particulier. Les membres du bureau politique de ce parti, 28 au total, seraient d’anciens militants écolos, dont notamment Mohamed Fariss qui préside depuis belle lurette à Béni Mellal une ONG chargée de la défense de l’environnement et du développement durable.
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