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Un officier fuit les camps de Tindouf

La désertion de Mohamed Abdelouaheb Hassana augmente les risques de sédition




Se sentant menacée par les divergences qui la secouent et les risques grandissants de sédition qui la gangrènent à l’intérieur des camps, la direction du Polisario serait prête à «pardonner» à Mohamed Abdelouaheb Hassana sa fuite en échange de son retour dans les camps et ce pour éviter que son exemple n’alimente de nouvelles fuites dans les rangs d’une jeunesse déprimée par une vie sans lendemain dans le désert algérien. Pour ce faire, les compagnons de Ghali auraient sollicité l’intervention des membres de la famille du jeune officier pour lui transmettre l’offre.
Mohamed Hassana Abdelouaheb avait disparu depuis le 18 mai alors que le Polisario était en pleine préparation pour la commémoration du soi-disant anniversaire du lancement de son supposée action armée à Tifirati.
Ce recours aux proches intervient juste après la diffusion sur Internet d’une communication téléphonique entre Hassana et l’un de ses cousins, dans laquelle l’officier se défend d’avoir détourné 100.000 dinars algériens, comme cela a été relayé par des médias proches du mouvement de Brahim Ghali. «Ils ont les registres, c’est à eux de les réviser», a-t-il dit.
En revanche, ce militaire qui avait la charge du dossier des aides internationales avant sa disparition, a pointé du doigt la direction du Polisario, l’accusant d’être «en faillite».
Encore indécis sur sa prochaine destination, Hassanna a confié à son proche: «Je  veux que  la décision que je vais prendre ne porte préjudice à personne.»
Outre l’option de rentrer au Maroc, il pourrait frapper à la porte de la délégation du Haut-commissariat aux réfugiés à Nouakchott afin de solliciter une carte de réfugié, sésame à même de lui assurer une résidence dans un pays européen afin de démarrer une nouvelle vie. A moins que sa fuite ne soit animée par des projets politiques.

A.E.K
Mardi 5 Juin 2018

Lu 967 fois


1.Posté par Mohammed le 04/06/2018 23:23
Un peut d histoire
Tindouf (“la Moelleuse” en berbère), l’oasis qui plonge ses
racines dans la préhistoire, ancienne plateforme commerciale importante située
sur la route du sel et où s’échangeaient or, sel et esclaves.
Choc thermique : située aux portes du Tanezrouft [“désert”
en berbère], le “pays de la soif” - un désert absolu de 600 kilomètres du
nord au sud, à cheval sur l’Algérie, le Mali et la Mauritanie .
La tribu des Tadjakant (ou Tajakant) est une tribu de Maures nomades d'origine berbère sanhadja.
Les Tajakant vivent essentiellement en Mauritanie , au Maroc (ainsi que dans le territoire du Sahara Maeocain), en Algérie et au Mali.
Le Sahara est marocain et amazigh par l histoire et il est est encore ethniquement parlant majoritairement berbère.
La RASD devrait révisé l histoire et la géographie de la région .

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