Autres articles
-
Le dérèglement climatique pourrait réduire de moitié les pâturages d'ici 2100
-
ChatGPT, mauvais docteur ? Une étude met en cause la capacité des IA à poser un diagnostic
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
Espérance de vie : Une étude révèle une Europe « à deux vitesses »
-
Près de 4 cancers sur 10 dans le monde seraient évitables
Certains virus ont développé une astuce pour se protéger du système immunitaire et passer très facilement d'une cellule à l'autre. Au lieu d'agir en solo, ils se regroupent à la surface des cellules, au sein d'un « biofilm » riche en sucres. Cette découverte de chercheurs français constitue, semble-t-il, une cible thérapeutique prometteuse.
Les biofilms, comme celui qui forme la plaque dentaire, sont déjà bien connus. Ils sont composés d'agrégats de bactéries ou de levures, ces formations permettant une meilleure résistance à l'action des cellules immunitaires et des traitements. Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS ont démontré que certains virus pouvaient eux aussi recourir à ce type de structure pour survivre et se propager.
Ainsi, les rétrovirus HTLV-1 s'assemblent-ils à la surface d'une cellule. Leur génome intègre celui de cette dernière, qui synthétise un manteau protecteur et adhésif autour des virus. Ceux-ci sont alors protégés, et peuvent se transmettre plus facilement que lorsqu'ils sont isolés. De nouvelles stratégies antivirales pourraient être mises en place pour cibler spécifiquement ce biofilm. En effet, sa destruction réduit de 80%, le taux d'infection par HTLV-1.
Les biofilms, comme celui qui forme la plaque dentaire, sont déjà bien connus. Ils sont composés d'agrégats de bactéries ou de levures, ces formations permettant une meilleure résistance à l'action des cellules immunitaires et des traitements. Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS ont démontré que certains virus pouvaient eux aussi recourir à ce type de structure pour survivre et se propager.
Ainsi, les rétrovirus HTLV-1 s'assemblent-ils à la surface d'une cellule. Leur génome intègre celui de cette dernière, qui synthétise un manteau protecteur et adhésif autour des virus. Ceux-ci sont alors protégés, et peuvent se transmettre plus facilement que lorsqu'ils sont isolés. De nouvelles stratégies antivirales pourraient être mises en place pour cibler spécifiquement ce biofilm. En effet, sa destruction réduit de 80%, le taux d'infection par HTLV-1.








Le dérèglement climatique pourrait réduire de moitié les pâturages d'ici 2100
