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Un jeune Egyptien vient d’être arrêté par la police judiciaire de Kénitra. Ingénieur de formation, l’Egyptien résidant à Kénitra voulait rejoindre et financer l’organisation terroriste «Daech». C’est du moins ce qu’il avait affirmé devant ses collègues. La BCIJ s’est saisie de cette affaire et mène une enquête pour en élucider les tenants et les aboutissants.
Il a fallu que ses collèges confirment ses propos pour que la police fasse preuve de vigilance et l’arrête. Le jeune Egyptien est ainsi détenu au siège du BCIJ, relevant de la DST. Le but est de tirer au clair le cas de ce jeune ingénieur accusé de vouloir rejoindre et financer la nébuleuse terroriste «Etat islamique».
Ce jeune qui exerçait dans un laboratoire d’études et d’expériences à Kénitra, a été arrêté la semaine dernière par la police judiciaire qui a procédé à la saisie de plusieurs documents et d’un ordinateur dans sa maison. Selon des sources proches, il ne présentait aucun signe patent de radicalisme ou d’extrémisme. L’affaire avait été soumise, par la suite, à la BCIJ. Le mis en cause subit depuis un interrogatoire au siège du Bureau à Salé, pour vérifier les accusations relatives à sa volonté d’exécuter un plan subversif contre des intérêts du Royaume.
Selon les informations des enquêteurs, divulguées par la presse, l’on avait découvert que l’accusé recherchait lors de ses navigations sur la Toile des sites diplomatiques sensibles au Maroc, dont des immeubles relevant d’institutions israéliennes, et avait également pris l’habitude de visiter des sites électroniques connus pour être proches de «Daech». La date du procès sera fixée après la fin de l’enquête.
Il a fallu que ses collèges confirment ses propos pour que la police fasse preuve de vigilance et l’arrête. Le jeune Egyptien est ainsi détenu au siège du BCIJ, relevant de la DST. Le but est de tirer au clair le cas de ce jeune ingénieur accusé de vouloir rejoindre et financer la nébuleuse terroriste «Etat islamique».
Ce jeune qui exerçait dans un laboratoire d’études et d’expériences à Kénitra, a été arrêté la semaine dernière par la police judiciaire qui a procédé à la saisie de plusieurs documents et d’un ordinateur dans sa maison. Selon des sources proches, il ne présentait aucun signe patent de radicalisme ou d’extrémisme. L’affaire avait été soumise, par la suite, à la BCIJ. Le mis en cause subit depuis un interrogatoire au siège du Bureau à Salé, pour vérifier les accusations relatives à sa volonté d’exécuter un plan subversif contre des intérêts du Royaume.
Selon les informations des enquêteurs, divulguées par la presse, l’on avait découvert que l’accusé recherchait lors de ses navigations sur la Toile des sites diplomatiques sensibles au Maroc, dont des immeubles relevant d’institutions israéliennes, et avait également pris l’habitude de visiter des sites électroniques connus pour être proches de «Daech». La date du procès sera fixée après la fin de l’enquête.