-
Driss Lachguar : L'hégémonisme politique a appauvri la démocratie et asphyxié la pluralité
-
La FDT célèbre un 1er Mai de combat et de mémoire : Tanger, debout pour la dignité
-
Le Maroc abrite désormais "à la fois la plus ancienne et la plus récente des missions diplomatiques américaines"
-
Le Souverain réitère Sa ferme condamnation de l’agression iranienne abjecte ayant visé la sécurité et la stabilité du peuple bahreïni frère
Dénoncer, condamner, s’indigner. Ce n’est point siffisant. Les démocrates du royaume, à tous les niveaux, doivent, plus que jamais, mettre la main dans la main. L’heure est à l’union. Le programme est clair : Repousser la contre-révolution, d’où qu’elle vienne. La détermination devrait être affichée. Partis politiques, syndicats, société civile, mouvements sociaux, ont désormais une seule mission : préserver le climat sain qui marque le débat sociétal sur l’avenir constitutionnel, social, économique et politique du pays. Une seule direction : garder le cap en avant. Le choix de Marrakech et la célèbre place Jamaâ El Fna n’est pas fortuit. Les forces rétrogrades n’ont pas pu résister à ce chemin sérieux et surtout mature qu’a parcouru la société dans toutes ses composantes et à tous les niveaux. Alors que le peuple a choisi de manifester pacifiquement et de clamer ses revendications. Alors que le Roi a apporté de clairvoyantes propositions en matière de réformes constitutionnelles. Alors que d’importantes décisions ont été prises : CNDH, CES, libération des détenus politiques, un contre-programme politique est né des cendres de la réaction. Son objectif est de contrecarrer le mouvement, d’agir à reculons. Le peuple est décidé. Et d’une seule voix, il dénonce l’abjet et la barbarie. D’une seule voix, il dit : No pasaran.








