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Rencontré en marge du forum sur le développement dans la région Fès-Boulmane dont les résultats annoncent le redémarrage de plusieurs chantiers intéressant l’industrie, le commerce et le tourisme, le jeune Karim Hazzaz, récemment réinstallé à Fès après un séjour de quelques années à l’étranger, est enthousiaste à l’idée de lancer un projet qui lui tient à cœur, un concept novateur destiné à hisser le niveau de connaissances et la qualification des jeunes étudiants diplômés marocains.
« Le concept consiste à aider les étudiants d’établissements d’enseignement supérieur et les cadres d’entreprises internationales à se connecter et faciliter leur internationalisation en effectuant des stages sur quatre destinations : Londres, Hong Kong, Shanghai et Pékin. Cela peut intéresser aussi les jeunes lauréats des universités et des écoles privées supérieures, et ce dans tous les secteurs excepté la médecine», a-t-il souligné.
Selon Karim H, le projet est «initié en partenariat avec une société mondialement médiatisée basée à Hong Kong, société dont le patron veille personnellement au suivi des stages. Leur durée varie entre un et trois mois, le séjour dépend des dépenses dans le logement, le transport, les excursions culturelles et autres services.
S’appuyant sur des statistiques récentes qui font état d’un taux de réussite de 88% des stagiaires qui veulent parfaire leurs connaissances et s’adapter aux rythmes effrénés du développement des multinationales, Karim Hazzaz estime que l’objectif visé est d’inciter les étudiants à sortir du cocon familial en s’orientant vers les filières d’avenir.
Et d’ajouter : «Nous voulons voir les jeunes diplômés marocains occuper des postes de responsabilité au sein des grosses entreprises».
Après avoir décroché son bac, Karim H a obtenu une licence en éco-gestion à l’Université Sophia Antipolis de Nice et un master en finances internationales à West minster Busness School de Londres. Une réussite à 26 ans, qu’il doit fièrement à ses parents auxquels il rend un hommage appuyé.
« Le concept consiste à aider les étudiants d’établissements d’enseignement supérieur et les cadres d’entreprises internationales à se connecter et faciliter leur internationalisation en effectuant des stages sur quatre destinations : Londres, Hong Kong, Shanghai et Pékin. Cela peut intéresser aussi les jeunes lauréats des universités et des écoles privées supérieures, et ce dans tous les secteurs excepté la médecine», a-t-il souligné.
Selon Karim H, le projet est «initié en partenariat avec une société mondialement médiatisée basée à Hong Kong, société dont le patron veille personnellement au suivi des stages. Leur durée varie entre un et trois mois, le séjour dépend des dépenses dans le logement, le transport, les excursions culturelles et autres services.
S’appuyant sur des statistiques récentes qui font état d’un taux de réussite de 88% des stagiaires qui veulent parfaire leurs connaissances et s’adapter aux rythmes effrénés du développement des multinationales, Karim Hazzaz estime que l’objectif visé est d’inciter les étudiants à sortir du cocon familial en s’orientant vers les filières d’avenir.
Et d’ajouter : «Nous voulons voir les jeunes diplômés marocains occuper des postes de responsabilité au sein des grosses entreprises».
Après avoir décroché son bac, Karim H a obtenu une licence en éco-gestion à l’Université Sophia Antipolis de Nice et un master en finances internationales à West minster Busness School de Londres. Une réussite à 26 ans, qu’il doit fièrement à ses parents auxquels il rend un hommage appuyé.