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Le secteur des télécoms évolue dans une conjoncture cruciale. Si le marché est peu animé, 2010 verra probablement la privatisation de 30% du capital de Maroc Telecom. En attendant, les opérateurs se contentent de se partager le marché que représente le grand public sans capacité d’innovation.
En conséquence, les Marocains ne tirent pas suffisamment profit de l’évolution des services qui connaissent une expansion remarquable à l’échelle mondiale. Côté Entreprise, il est toujours navrant de constater la sous-utilisation par les entreprises marocaines de services télécoms à très forte valeur ajoutée.
Hormis quelques utilisations basiques, le tissu productif marocain est appelé à réussir sa mise à niveau informatique pour améliorer sa compétitivité par rapport à la concurrence étrangère. Sur un demi-millier d’entreprises, la part d’investissement en technologie de l’information (TI) est faible et elle l’est beaucoup plus pour la formation.
Au niveau de l’Administration et du gouvernement, force est d’admettre que la plupart des organismes publics n’utilisent les TICs au meilleur des cas que pour offrir des prestations insignifiantes et inutiles. Ce constat n’est pas toutefois une fatalité. Il suffit de capitaliser sur Maroc Numeric 2013 et autres programmes pour corriger cette anomalie. Cela suppose, cependant, des investissements importants en matière d’infrastructures en télécoms, la refonte totale du rôle et des missions de la régulation (L’ANRT doit être en dessus de tous les opérateurs et autres utilisateurs) mais aussi d’avancer dans la libéralisation (sur des bases solides et transparentes) du secteur des télécoms.
En conséquence, les Marocains ne tirent pas suffisamment profit de l’évolution des services qui connaissent une expansion remarquable à l’échelle mondiale. Côté Entreprise, il est toujours navrant de constater la sous-utilisation par les entreprises marocaines de services télécoms à très forte valeur ajoutée.
Hormis quelques utilisations basiques, le tissu productif marocain est appelé à réussir sa mise à niveau informatique pour améliorer sa compétitivité par rapport à la concurrence étrangère. Sur un demi-millier d’entreprises, la part d’investissement en technologie de l’information (TI) est faible et elle l’est beaucoup plus pour la formation.
Au niveau de l’Administration et du gouvernement, force est d’admettre que la plupart des organismes publics n’utilisent les TICs au meilleur des cas que pour offrir des prestations insignifiantes et inutiles. Ce constat n’est pas toutefois une fatalité. Il suffit de capitaliser sur Maroc Numeric 2013 et autres programmes pour corriger cette anomalie. Cela suppose, cependant, des investissements importants en matière d’infrastructures en télécoms, la refonte totale du rôle et des missions de la régulation (L’ANRT doit être en dessus de tous les opérateurs et autres utilisateurs) mais aussi d’avancer dans la libéralisation (sur des bases solides et transparentes) du secteur des télécoms.