Grand orateur, Cheikh Amar est une personnalité respectée parmi les populations des provinces du Sud. Bouchraya qui connaissait ce fait n’avait donc pas le courage de l’affronter en direct.
A Alger, les patrons de Bouchraya qui connaissent parfaitement Cheikh Amar, craignaient surtout un revers médiatique, alors que les travaux de la table ronde de Genève étaient à leur premier jour.
Devant une telle situation, France 24 n’avait d’autre choix que de céder aux caprices de Bouchraya et demander à l’ex-président de la municipalité de Dakhla de céder sa place à une autre personne. Le choix est tombé sur le politologue Tarik Atlati qui a débattu, via satellite de Rabat, avec le représentant du Polisario. Quant à Cheikh Amar, il est passé dans le JT précédant l’émission en question et au cours duquel il a exposé ses idées d’une manière claire, simple et directe.











