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Alors que l’UNIM doit rencontrer aujourd’hui Saad Alami, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, pour poursuivre des négociations qualifiées de cruciales et qui doivent rentrer dans le vif du sujet, d’autant plus que la plateforme de l’Union a été prise comme base de travail par les deux parties, le Syndicat national des ingénieurs marocains (SNIM), a annoncé une grève pour le 20 mai. Une décision qui a étonné nombre d’observateurs dans la mesure où le SNIM semble pourtant préjuger du résultat d’une négociation dont l’entame a été difficile mais qui semble de plus en plus aller dans le sens du dialogue fructueux que celui du simple monologue qui avait conduit à la grève nationale du 17 février 2010.
Entre autres griefs que le SNIM adresse aux autres organisations représentatives de ce corps de métiers, « l’absence de coordination » est manifeste. Un manque de coordination qu’il a tendance à privilégier, puisque son appel à la grève ne peut que fragiliser un mouvement sur le point de donner les résultats escomptés.
Selon des sources proches du dossier, il s’agirait plus de surenchères qui s’inscrivent dans le cadre de rapports de forces entre l’UNIM et le SNIM que d’autre chose. Un véritable travail de sape, ajoutent les mêmes sources, en rappelant que les deux composantes sont indépendantes aussi bien des partis que des centrales syndicales existantes.
Entre autres griefs que le SNIM adresse aux autres organisations représentatives de ce corps de métiers, « l’absence de coordination » est manifeste. Un manque de coordination qu’il a tendance à privilégier, puisque son appel à la grève ne peut que fragiliser un mouvement sur le point de donner les résultats escomptés.
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