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Le taux de remplissage des barrages dans le bassin hydraulique du Loukkos a atteint 98 % suite aux fortes précipitations qui se sont abattues sur la région ces dernières semaines. Les taux de remplissage enregistrés jusqu'à mi-janvier dans les neuf barrages du bassin, répartis sur les régions de Tanger-Tétouan et Taza-Al Hoceima-Taounate, varient entre 79 et 100 %, a affirmé le directeur de l'Agence du bassin hydraulique du Loukkos, Houcine Oukbab, lors de la réunion du conseil d'administration de l'Agence, tenue récemment à Larache. La réserve globale de ces barrages a atteint 1,12 milliard de m3, dont 700 millions de m3 dans le plus grand barrage du bassin, Bine El Ouidane, qui affiche un taux de remplissage de 100%, a-t-il précisé.Le taux de remplissage dans les barrages d'Asmir (42 millions de m3), Nakhla (4,2 millions) et El Jemaâ (5 millions) a atteint 100%, alors que les barrages du 9 Avril (128 millions), Moulay Hassan Ben El Mehdi (28 millions) et Ibn Battouta (30 millions) ont enregistré des taux de remplissage supérieurs à 90%, a ajouté la même source.
Quant au taux de précipitations enregistré dans la zone relevant de l'Agence depuis le début de l'année hydrologique jusqu'à mi-janvier, il s'élève à 475 mm, soit une hausse de 57% par rapport à une année normale, a fait savoir M. Oukbab. Ces fortes précipitations ont permis d'alimenter les barrages du bassin de quelque 1,4 milliard de m3 d'eau et d'augmenter de manière significative le niveau des nappes phréatiques, qui ont gagné de 0,2 à 1 mètre, alors que le débit des sources d'eau est passé de 47 à 142 m3/s. Certaines sources ont même connu des débits record, tels les chutes de Ras El Ma à Chefchaouen qui ont enregistré un chiffre de 5.000 litres par seconde.
Quant au taux de précipitations enregistré dans la zone relevant de l'Agence depuis le début de l'année hydrologique jusqu'à mi-janvier, il s'élève à 475 mm, soit une hausse de 57% par rapport à une année normale, a fait savoir M. Oukbab. Ces fortes précipitations ont permis d'alimenter les barrages du bassin de quelque 1,4 milliard de m3 d'eau et d'augmenter de manière significative le niveau des nappes phréatiques, qui ont gagné de 0,2 à 1 mètre, alors que le débit des sources d'eau est passé de 47 à 142 m3/s. Certaines sources ont même connu des débits record, tels les chutes de Ras El Ma à Chefchaouen qui ont enregistré un chiffre de 5.000 litres par seconde.