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Il n’a pas fallu plus d’une semaine pour que les policiers français de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) procèdent à l’arrestation du Franco-Marocain, Ahmed Sahnouni. Ce Casablancais, âgé de 40 ans, interpellé le 30 avril dans la rue à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a été mis en examen et écroué mercredi à Paris. Soupçonné d'être à la tête d'une filière de recrutement de combattants d'Al-Qaïda pour les envoyer en Afghanistan, en Irak, en Somalie et dans la zone sahélo-saharienne, Sahnouni a été accusé d’«association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes ».
Selon la Direction centrale du renseignement intérieur, les perquisitions effectuées ont permis la saisie d’«un matériel informatique important, de la documentation radicale islamiste, des photos de lui en armes et dans une zone de combats».
Par ailleurs, la même source ajoute que si Ahmed Sahnouni a reconnu avoir voyagé en Arabie Saoudite, en Syrie, en Jordanie, en Iran, en Turquie, au Maroc, il conteste en revanche avoir été le coordinateur de cette filière.
A rappeler que A.S accusé de diriger cette cellule depuis la France a fait l'objet d'un avis de recherche des services de sécurité qui avaient démantelé à la mi- avril un réseau terroriste international lié à Al-Qaïda et composé de 24 membres.
Au moment de l’arrestation des membres de ce réseau, dont 4 anciens détenus condamnés pour des actes terroristes, les services de sécurité avaient saisi un pistolet et des munitions dont les terroristes se sont emparés après avoir agressé un agent de police à Casablanca, ainsi que des armes blanches.
“Parmi les objets saisis, lors du démantèlement, figurent également des documents prêchant la doctrine de la Salafya Jihadia ainsi que des enregistrements vidéo relatifs à des opérations de jihad exécutées notamment dans la région sahélo-saharienne”. Ils «s’apprêtaient à commettre des assassinats et des actes de sabotage à l’intérieur du pays, notamment à l’encontre des services de sécurité et d’intérêts étrangers au Maroc ».
Selon la Direction centrale du renseignement intérieur, les perquisitions effectuées ont permis la saisie d’«un matériel informatique important, de la documentation radicale islamiste, des photos de lui en armes et dans une zone de combats».
Par ailleurs, la même source ajoute que si Ahmed Sahnouni a reconnu avoir voyagé en Arabie Saoudite, en Syrie, en Jordanie, en Iran, en Turquie, au Maroc, il conteste en revanche avoir été le coordinateur de cette filière.
A rappeler que A.S accusé de diriger cette cellule depuis la France a fait l'objet d'un avis de recherche des services de sécurité qui avaient démantelé à la mi- avril un réseau terroriste international lié à Al-Qaïda et composé de 24 membres.
Au moment de l’arrestation des membres de ce réseau, dont 4 anciens détenus condamnés pour des actes terroristes, les services de sécurité avaient saisi un pistolet et des munitions dont les terroristes se sont emparés après avoir agressé un agent de police à Casablanca, ainsi que des armes blanches.
“Parmi les objets saisis, lors du démantèlement, figurent également des documents prêchant la doctrine de la Salafya Jihadia ainsi que des enregistrements vidéo relatifs à des opérations de jihad exécutées notamment dans la région sahélo-saharienne”. Ils «s’apprêtaient à commettre des assassinats et des actes de sabotage à l’intérieur du pays, notamment à l’encontre des services de sécurité et d’intérêts étrangers au Maroc ».