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La ministre déléguée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, Soumia Benkhaldoun, doit beaucoup aux militantes féminines de première heure. Elles lui ont assuré une grande dignité, en tant que femme et être humain. Celle qui vient d’annoncer publiquement son divorce, a, certes, le droit de vivre paisiblement sa vie. Elle peut également jouir de ses droits inaliénables, digne d’une femme moderne, majeure et responsable. Le nouveau Code de la famille lui est grandement favorable à cet égard. Son mari, dit-on, ne supporte plus son absence du foyer conjugal, à cause de ses fonctions politiques. Cela ne lui donne, cependant, aucun droit de la soumettre en tant qu’être humain. Révolu le temps de la servilité, au grand bonheur de la ministre, mais aussi celui des militantes féminines que la ministre ne cesse de dénigrer voire de fustiger.
Evidemment, on ne piperait mot sur cette question privée, que la ministre a choisi de rendre publique, n’étaient ses positions contre les luttes féminines et démocratiques pour un statut respectueux de la dignité humaine! Cela nous interpelle, en effet, à plus d’un titre. D’abord, nous nous rappelons que cette dame était parmi celles qui ont participé à une grande manifestation à Casablanca, pour s’opposer au changement de la Moudawana (ancien Code de la famille). Le passé permet d’ailleurs de comprendre les positions des uns et des autres.
Supposons que le cours des choses ait pris une autre tournure, celui de maintenir le statut de la femme sous sa forme archaïque. Elle aurait été aujourd’hui contrainte par la loi de revenir au foyer conjugal et d’obéir, tout simplement, à son mari. Loin d’elle l’idée d’un divorce à l’amiable et d’un amour parfait. Dans l’histoire, les nouveaux acquis sont bénéfiques pour l’humanité entière, réactionnaires et progressistes confondus.
Evidemment, on ne piperait mot sur cette question privée, que la ministre a choisi de rendre publique, n’étaient ses positions contre les luttes féminines et démocratiques pour un statut respectueux de la dignité humaine! Cela nous interpelle, en effet, à plus d’un titre. D’abord, nous nous rappelons que cette dame était parmi celles qui ont participé à une grande manifestation à Casablanca, pour s’opposer au changement de la Moudawana (ancien Code de la famille). Le passé permet d’ailleurs de comprendre les positions des uns et des autres.
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