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Ces enseignants ayant quitté leurs classes pour défendre leurs droits à la dignité sont maintenant soutenus par plusieurs centrales syndicales. A leur tête, la Fédération démocratique du travail qui a rejoint la lutte pour encadrer et faire pression en vue de garantir le droit de ces 17.000 grévistes qui menacent également d'une année blanche. Pourtant, dans leurs slogans comme dans leurs communiqués, ces professeurs font preuve d'un civisme sans égal. « Pardon chers élèves, nous aurions aimé être dans nos classes, mais c'est bien Monsieur le ministre qui refuse et nous humilie », « Joyeuse année blanche Akhchichine! » ou encore « Les élèves sont dehors et les médias publics dansent », tels sont des slogans entre autres scandés par ces militants.
Face à cette situation qui menace l'école publique, aucun dialogue n'a été entamé par le ministère. Ils sont aujourd'hui 30 enseignants à avoir déclenché une grève de la faim. Plus de 48 heures se sont écoulées. Le ministère garde un silence scandaleux. Les syndicats ont rejoint la Coordination de la cellule numéro 9 au moment où la lutte s’intensifie.










