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En restant fidèle à son style et à ses habitudes, celles de militer pour les questions humanitaires et de plaider pour les bonnes causes, Saida Fikri traite, par sa voix aussi douce que mélodieuse, dans « Ya khaleq lbhor » des différentes causes qui ont entrainé de nombreux pays dans des guerres désastreuses.
D’autre part, la chanteuse travaille actuellement sur un nouvel album, « Denya fel Mizane », dont la sortie est prévue pour les premières semaines de 2015 et dans lequel, elle parlera de dix conflits politiques et sociaux de l’époque, à travers une dizaine de chansons.
Il est à rappeler que Saida Fikri, a commencé à chanter dès l’âge de 8 ans. Inspirée par de grands noms de la musique tels Bob Dylan, Jacques Brel, Dolly Parton, Ray Charles, ou encore Fayrouz. Elle a écrit sa première chanson, alors qu’elle était à peine âgée de 12 ans. Son premier album, «Nadmana», Saida l’a sorti en 1994 ; un an plus tard, elle lancera le second, intitulé «Salouni Ala’adab ». Et c’est bien ce deuxième album qui l’a rendu célèbre en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, mais également en Europe.
En 1998, Saida sort un troisième album, où elle dénonce la corruption, la pauvreté et défend les libertés. Le hit de l’album est intitulé «L’Miseria» et a connu un très grands succès auprès des jeunes. C’est également en cette année que Saida Fikri émigre aux Etats-Unis et ne reviendra au Maroc que dix ans plus tard, en 2008, où elle s’est produite devant plus de 170.000 fans.
En 2012, la chanteuse engagée a créé sa propre association à but non lucratif, «La Fondation Saida Fikri», dans le but est de s’impliquer directement dans la lutte contre la pauvreté. Ladite fondation met l'accent sur la créativité et le divertissement éducatif, en organisant des concerts de bienfaisance et des festivals à l'échelle mondiale, ainsi qu’en participant à la construction d'écoles et d’orphelinats dans les pays pauvres.








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