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Saaid Amzazi : La Faculté de médecine de Laâyoune va ouvrir ses portes à la prochaine rentrée


La Faculté de médecine et de pharmacie de Laâyoune, qui a nécessité un budget de 257 millions de DH, va ouvrir ses portes “à la prochaine rentrée” universitaire, a annoncé lundi le ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saaid Amzazi. “Les travaux de ce chantier avancent très bien et nous sommes contents de la mobilisation de tous les acteurs pour l’ouverture de la faculté à partir de la prochaine rentrée”, a déclaré à la MAP le ministre lors d’une visite au chantier de cette Faculté. “Nous sommes convenus avec les autorités locales et les présidents de la région et de la commune pour accélérer les travaux en vue d’être prêts pour ce rendez-vous”, a ajouté Saaid Amzazi qui était accompagné du ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Driss Ouaouicha, du wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, du président de la région, et des gouverneurs de Smara, Tarfaya et Boujdour. Il a souligné que cet établissement universitaire disposera d’une “grande” capacité de formation et de plusieurs structures de recherche scientifique, ajoutant que la faculté dépassera, en termes de superficie couverte, celle d’Agadir. C’est une structure qui “réunit tous les ingrédients d’une faculté de haut niveau”, a-t-il dit. La faculté, érigée sur une superficie de 10 ha dont une superficie couverte de 22.900 m2, dispose notamment d’une bibliothèque, de centres de formation contenant un amphithéâtre de 400 places, trois salles de formation de 50 places, deux salles de soutenance, deux salles de thèse, quatre salles de séminaire et quatre salles de réunion. Elle comprend également des départements d’enseignement, qui regroupent deux salles de thèse, quatre salles de séminaire et quatre salles de réunions, ainsi que des locaux d’enseignement théorique qui hébergent quatre amphithéâtres de 300 places, 6 salles de cours de 60 places et dix salles de travaux dirigés. La faculté dispose aussi de locaux d’enseignement pratique, de laboratoires spécialisés, de centres de recherche, de locaux techniques et socio-sportifs

Les réunions régionales de coordination, un aboutissement du processus national de planification stratégique

Le ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saaid Amzazi, a indiqué, lundi à Smara, que les réunions de coordination régionales sur l’activation des projets de la loi-cadre 51.17 sont l’aboutissement d’un processus national de planification stratégique que le ministère a œuvré pour son accélération dès le début de la rentrée scolaire de cette année. L’objectif est de donner une forte impulsion à la mise en application de ces projets, selon une méthodologie visant l’efficacité et l’efficience, a souligné le ministre lors d’une réunion de coordination avec les responsables et les cadres de l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF) de Laâyoune-Sakia El Hamra. Il a ajouté que ce processus stratégique a été planifié conformément à une feuille de route bien spécifique, dans le cadre d’une approche participative entre l’administration centrale, les AREF, les universités et les délégations régionales de la formation professionnelle. Cette dynamique a abouti à la cristallisation d’un ensemble de mécanismes de pilotage et de mise en œuvre de projets aux niveaux national et régional, qui s’est manifestée par l’élaboration d’un portefeuille de projets nationaux pour appliquer les dispositions de la loi-cadre relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, en plus de la mise en place d’un système de leadership, de suivi et d’évaluation des projets en la matière, a fait observer Saaid Amzazi. Il a expliqué que ce portefeuille est centré autour de trois domaines stratégiques, à savoir l’équité et l’égalité des chances, l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la formation, ainsi que de la gouvernance du système et la mobilisation. Le ministre a précisé que ces projets se déclinent, à travers un portefeuille d’initiatives régionales, en 18 projets dans le secteur de l’éducation nationale, 16 au niveau de celui de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et 13 pour celui de la formation professionnelle. Il est question aussi, a poursuivi Saaid Amzazi, de l’élaboration des «cadres logiques des projets», des documents fixant les mesures et les indicateurs d’intervention du projet. Le ministre a noté que son département a lancé, parallèlement à cette dynamique stratégique, un processus législatif visant à promulguer les textes de loi nécessaires à la mise en œuvre des différentes dispositions de la loi-cadre 51.17 et qui se trouve dans une phase «très avancée», ajoutant que cet arsenal juridique sera présenté devant le gouvernement pour approbation avant d’être soumis au Parlement. Il a fait remarquer que la présentation de ces deux plans, le stratégique et le législatif, vise à informer les partenaires régionaux du système “sur ce que nous sommes sur le point de faire”, notant qu’une communication efficace est un prélude fondamental à une mobilisation collective efficace. “La réforme profonde du système éducatif est un chantier qui ne peut être reporté ou retardé, même dans les circonstances d’une pandémie”, a-t-il insisté. Pour sa part, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur, Driss Ouaouicha, a relevé que la loi-cadre 51.17 vise à rapprocher le projet sociétal de celui éducatif, afin de permettre à l’école, au sens plus large, de remplir les fonctions qui lui sont confiées en tant que locomotive du développement national, régional et provincial, en plus de consacrer les valeurs de modernité et de citoyenneté. Il a expliqué que le système d’éducation, de formation et de recherche scientifique a connu des réformes successives qui ont conduit à l’élaboration de la vision stratégique de la réforme (2015-2030) par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique. L’essence de cette vision, a-t-il rappelé, consiste notamment à la mise en place d’une nouvelle école, basée sur l’équité et l’égalité des chances, afin d’assurer la qualité pour tous et la promotion de l’individu et de la société. La loi-cadre incarne “un pacte national” qui lie tout le monde et chacun s’engage à activer ses dispositions, car il s’agit d’un projet qui concerne une question nationale centrale et décisive, a noté Driss Ouaouicha. Afin d’assurer la mise en œuvre effective des dispositions de la loi-cadre 51.17, il a cité l’adoption d’une nouvelle méthodologie, basée sur l’efficacité de la performance, en élaborant un portefeuille de 16 projets concernant le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le ministre délégué a précisé que ces projets sont répartis en trois domaines stratégiques, à savoir l’équité et l’égalité des chances (5), l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la formation (6), ainsi que la gouvernance et la mobilisation (5 projets). Il a dans ce cadre réaffirmé la volonté de les mettre en œuvre tant au niveau central que sur le plan régional, en impliquant les universités dans 14 projets, en ligne avec la nouvelle perspective qui prend en compte la dimension régionale et territoriale dans le processus de réforme du système éducatif. Quant au président du Conseil de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, il a souligné que la promotion de l’éducation fait partie d’un immense chantier intégré lancé par SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune en 2015 à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche verte, à travers le modèle de développement des provinces du Sud du Royaume. Dans une déclaration à la MAP, Sidi Hamdi Ould Errachid a souligné que ce chantier atteint ses résultats grâce au premier noyau universitaire à être institutionnalisé dans les provinces du Sud, à savoir la Faculté pluridisciplinaire de Smara, notant qu’il s’agit d’une nouvelle génération d’enseignement supérieur de qualité visant la justice territoriale qui cible les quatre provinces de la région. Cette rencontre a été marquée par la présence du wali de la région de LaâyouneSakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslam Bekrate, et des gouverneurs de Smara, de Tarfaya et de Boujdour.

Libé
Mardi 9 Mars 2021

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