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S.M le Roi ouvre la session parlementaire d'automne


Al'occasion de l'ouverture de la 1ère session de la 5ème année législative de la 10ème législature, Sa Majesté le Roi Mohammed VI va adresser ce vendredi un discours au Parlement, annonce le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie dans un communiqué dont voici la traduction : Prenant en considération les mesures préventives décidées par les autorités publiques sur Hautes orientations Royales pour faire face à la propagation de la pandémie de Covid-19, Sa Majesté le Roi va adresser le discours d’ouverture à partir du Palais Royal de Rabat. Le discours Royal sera diffusé en direct à l’intérieur de l’enceinte du Parlement et retransmis sur les ondes de la radio et à la télévision à partir de 16H00.

Dans ce contexte, Sa Majesté le Roi a donné ses Hautes orientations, afin de garantir la sécurité des parlementaires, notamment à travers le respect de l’ensemble des mesures préventives adoptées.
Dans ce cadre, la séance d'ouverture de la session parlementaire aura lieu ce vendredi, avec une présence limitée aux membres des bureaux des deux Chambres, aux présidents des groupes et groupements parlementaires, ainsi qu'aux présidents des commissions parlementaires permanentes.

Selon un communiqué conjoint des présidents des deux Chambres du Parlement, cette présence limitée s'explique par le contexte sanitaire exceptionnel, les mesures de précaution et de prévention qu'il impose et le respect des mesures prises au niveau national par les pouvoirs publics et appliquées au sein des deux institutions législatives.

Elections, Covid-19 et temps législatif, principaux enjeux de l'institution parlementaire

Les composantes de l'institution parlementaire, majorité et opposition, auront cette année à faire face à de multiples défis dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19, en tête desquels figurent la gestion du temps législatif et la préparation des élections législatives, communales et régionales.

Le chef du groupe de l'Union socialiste des forces populaires (USFP, majorité), Imam Chakrane, a souligné dans une déclaration à la MAP que les convergences de vues laissent entrevoir un large compromis au sujet des élections de 2021, l'objectif étant de transcender nombre de problématiques constatées lors des précédentes échéances et de consolider la crédibilité du processus électoral.

La session d'octobre sera en outre marquée par les discussions autour du projet de loi de Finances 2021 qui revêt un caractère exceptionnel à un moment où le Royaume fait face à une conjoncture exceptionnelle liée à la pandémie de Covid-19, a-t-il renchéri. Pour sa part, le parlementaire et secrétaire-général adjoint du Parti de la justice et du développement (PJD, majorité) Slimane El Amrani a souligné que les parlementairessont appelés cette année à redoubler d'efforts afin de répondre aux attentes des citoyens et à agir en prévision des prochaines échéances électorales, mais aussi en termes de contrôle de l'action gouvernementale.

Dans la perspective des élections de 2021, a-t-il dit, le PDJ est conscient de sa responsabilité et du rôle à assumer afin de renforcer la confiance des citoyens sur les plans parlementaire, gouvernemental et territorial. Pour Omar Abassi, membre du groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme (opposition), le Parlement doit se pencher sur les grands dossiers tels que l'adoption de l'arsenal juridique encadrant les élections prévues l'année prochaine, sans oublier la poursuite de la mobilisation contre les répercussions néfastes de la propagation du Covid-19. Il a mis l'accent sur les efforts déployés ces derniers mois par l’institution législative dans le cadre de ses prérogatives en vue de parvenir à des solutions efficaces dans la lutte contre les conséquences de l'actuelle crise sanitaire.

"Il incombe au Parlement de poursuivre la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles en ce sens qu'une série de lois doivent encore voir le jour afin de parachever l'arsenal juridique à la lumière de la Loi fondamentale de 2011", a-t-il fait observer. Le parlementaire du Parti du progrès et du socialisme (PPS, opposition) Jamal Krimi Benchekroun, a pour sa part relevé que la dernière année du dixième mandat législatif représente un tournant compte tenu de la situation actuelle liée au Covid-19, le plus grand enjeu étant selon lui l'adoption d'un projet loi de Finances susceptible d'offrir des réponses aux défis de la conjoncture.

Notant qu'il s'agit d'un texte central sur lequel se fonde toute la politique publique, il a estimé que les chantiers législatifs à venir, y compris les lois électorales, doivent prendre en considération les attentes des citoyens, soulignant la place particulière à accorder à la diplomatie parlementaire et à l'action des commissions thématiques.

Libé
Jeudi 8 Octobre 2020

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