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Riches activités du président et du comité du Conseil régional du tourisme de la région de Casablanca-Settat

Construire le programme touristique 2020/2021 dans les meilleurs délais




La reprise ne s’est pas fait attendre pour le Conseil régional du tourisme de la région Casablanca-Settat. En effet, sous l’impulsion de la nouvelle dynamique de son président Othman Cherif Alami et des membres du comité, les activités ont repris par des audiences et des réunions avec les décideurs et les élus de la région

«Ces rencontres sont importantes. Elles permettent un partage des idées et des visions pour construire le programme touristique de la région 2020/2021, dans les meilleurs délais», précise Cherif Alami.

Deux réunions ont d’ores et déjà eu lieu, la première avec le président de la région Casablanca-Settat, Mustapha Bakkoury, et la seconde avec le président de la ville de Casablanca, Abdelaziz Omari. Lors de l’audience accordée par Mustapha Bakkoury, les discussions se sont focalisées sur les potentialités et les atouts spécifiques de la région Casablanca- Settat. « La région est riche. Son territoire géographique, qui s’étend de Benslimane à Oualidia, regorge d’opportunités variées. Ces capacités touristiques renforcent son rôle de leadership et de cœur battant du pays», explique Chérif Alami. Les nombreux projets structurants mis en œuvre confortent cette région du Maroc dans son rôle de vecteur de développement touristique aussi bien local que national, lui confèrent un rayonnement qui s’étend au-delà des frontières et font de Casablanca-Settat, la région pouvant relever d’ambitieux défis.

La rencontre avec Abdelaziz Omari, qui s’est déroulée en présence de la vice-présidente de la ville, Hakima Fassly, a permis aux élus de la ville et aux membres du comité du CRT de se focaliser sur la forte dynamique engendrée par les grands projets structurants de la ville de Casablanca, dont ceux de la mobilité et du réseau d’infrastructures. Les projets initiés font de la région une destination de tourisme d’affaires, médical, shopping, randonnées, tourisme rural et de croisières, notamment avec le port et la marina de Casablanca. Le développement du tourisme de congrès est lui aussi d’une grande actualité, particulièrement avec le projet de construction du palais des congrès et d’expositions de Casablanca, qui permettra l’organisation d’événements de dimension mondiale et des rencontres de type régional ou national. Sur le plan culturel, la ville séduit. De nombreux artistes, écrivains et producteurs aiment y séjourner.

Pour rappel, la région de Casablanca- Settat concentre, à elle seule, 72% de l’activité du tourisme d’affaires, constituant ainsi la première destination au Maroc. Elle est également la 1ère destination du tourisme médical, du tourisme des salons et expositions, du tourisme de shopping et du tourisme de croisière. La région reçoit 1,5 million de touristes qui génèrent 2,5 millions de nuitées. Elle dispose d’une capacité de plus de 28.000 lits hôteliers classés. Il est à noter que l’importance du secteur du tourisme se caractérise par sa transversalité et contribue d’une manière indirecte à d’autres secteurs économiques comme le bâtiment, le transport, l’agro-industrie, les activités d’animation et culture et l’artisanat

Ces premières réunions entre la région, la ville et le nouveau comité du CRT ont montré la volonté des décideurs de développer un marketing territorial complémentaire avec toutes les synergies de la région. Les trois instances ont convenu d’élaborer avec leurs équipes respectives et en synergie avec le plan de développement du Grand Casablanca 2015-2020, présenté le 26 septembre 2014 à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, une stratégie de relance touristique pour la région. Ces réunions s’inscrivent également dans le cadre de consultations en prévision de la réunion générale prévue par le wali de la région Casablanca-Settat, Said Ahmidouch pour présenter la stratégie de relance régionale postCovi-19.

Les TPME génèrent un chiffre d'affaires de 586 MMDH en 2018

Les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) ont généré un chiffre d'affaires (CA) de 586 milliards de dirhams(MMDH) en 2018,soit une part de 36,7% duCAglobal des entreprises personnesmorales actives (EPMA), selon l'Observatoire marocain de la très petite et moyenne entreprise (OMTPME). Partype d'activités, lessections "commerce,réparation d'automobiles et de motocycles" et "industrie manufacturière" représentent, à elles seules, presque 60% du CA global des EPMA, avec des partsrespectives de 35,2% et 24,1%,suivies par la "construction" (12,4%) et les "transports et entreposage" (5,7%), précise l'Observatoire dans son rapport annuel 2018. L'analyse croisée du CA ventilé par catégories d'entreprises et par sections d’activités montre la domination des grandes entreprises au niveau des sections de l'"industrie manufacturière" (78,9%), des "industries extractives" (93,8%) et de l'"information et la communication" (88,5%). Cependant, d'autres sections affichent une part plusimportante des TPME, à l'instar de la "construction" (62%), de la "santé humaine et action sociale" (82,9%) et des "activités spécialisées, scientifiques et techniques" (61,3%). Par ailleurs, l'observatoire fait savoir que le CA à l'export cumulé des entreprises (à l'exclusion du secteur financier) s'est chiffré à 247 MMDH en 2018, dont 73% sont réalisés par les grandes entreprises, contre 27% pour les TPME. "Si l'on considère uniquement leCAà l'export cumulé des TPME, il est relevé que les entreprises de taille moyenne ont réalisé presque 46% de ce total, la part des microentreprises étant limitée à moins de 7%", détaille le rapport.

Hausse de l'encours sous gestion des OPCVM à fin août
L'encours sous gestion des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) a enregistré une hausse de 1,03% à fin août 2020 pour s'établir à 492,93 milliards de dirhams (MMDH), indique l'Association dessociétés de gestion et fonds d'investissement marocains (ASFIM). Cette hausse est expliquée par la collecte nette de plus de 4 MMDH qui a concerné principalement les OPCVM OCT, fait savoir l'ASFIM dans sa lettre mensuelle d'information au titre du mois d'août 2020. A fin août, les OPCVM Monétaires, OCT et OMLT ont enregistré la meilleure performance mensuelle avec +0,02% chacun, tandis que les OPCVM Actions ont eu une performance de -1,21%. Sur base annuelle, les OPCVM OMLT ont affiché la meilleure performance avec +3,32% alors que les OPCVM Actions ont connu la plus basse avec -13,04%. S'agissant des OPCVM en activité, leur nombre est passé de 490 à 492 à fin août avec le lancement de deux nouveaux fonds OMLT
 

Libé
Jeudi 1 Octobre 2020

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