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Le chef du gouvernement a choisi de faire cavalier seul sur le dossier de la réforme des caisses de retraite. Faisant fi des efforts consentis depuis des années par la Commission nationale chargée de formuler les scénarios de la réforme des caisses de retraite, et marginalisant les partenaires sociaux, à savoir les centrales syndicales, Abdelilah Benkirane a proposé sa copie de cette réforme en annonçant en décembre 2015 au Parlement sa décision de relever l’âge de départ à la retraite à 63 ans en 2019. Cette décision a suscité l’ire des centrales syndicales hormis la centrale syndicale proche de son parti, le PJD. Les syndicats ont décidé d’agir en commun pour contrer ce diktat du chef du gouvernement qui semble enivré par sa majorité gouvernementale. Pour ce faire, ils ont pris plusieurs décisions : déposer une plainte contre le gouvernement devant l’Organisation internationale du travail (OIT), geler leur participation entre trois et six mois dans les institutions comme la Caisse nationale de la sécurité sociale, l’Agence nationale de l’emploi, le Bureau national de la formation professionnelle et la promotion du travail, et le Conseil supérieur de la Fonction publique et organiser un sit-in devant le Parlement le mardi 12 janvier 2016.