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L'Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma (ISMAC) a abrité, jeudi, la cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours national de très petits courts-métrages "Jeunes regards - voix et visuels du Maroc contemporain", destiné aux jeunes talents.
Il s’agit de l’étape finale d’un projet socio-culturel porté et coordonné par l'Association Mosaïque de Rabat et l'Association Espaces intelligents de Naples, en Italie, qui a sillonné les villes de Zagora, Essaouira, Ifrane, Kénitra et Rabat-Salé, invitant les jeunes cinéastes à présenter des films de 3 minutes sur la thématique "Partir?", à travers une méditation sur les parcours de vie, le désir de rester, l'exil, la rencontre avec l'autre et les processus de transformation personnelle.
Le film "Partir pour survivre", réalisé par un groupe d’élèves du Lycée Lalla Nezha de Rabat, a remporté le premier prix, alors que les deuxième et troisième prix ont été décernés respectivement aux films "Partir" et "Sur les rives de leur silence".
Le concours a profité aux collégiens, lycéens, étudiants universitaires et jeunes des territoires concernés, en participation individuelle ou en petits groupes, qui ont profité d’ateliers encadrés par des professionnels du cinéma venant du Maroc et de l’étranger.
Les très courts-métrages ont été évalués par un jury composé du réalisateur Abdelilah El Jaouhary, de Zine El Abidine Charafeddine, président du Festival international du film de Dakhla et du réalisateur et producteur Aziz Khouadir.
Le lauréat du grand prix national bénéficiera d'une résidence artistique en Italie à Naples, dans le cadre d’un partenariat avec l'Académie des Beaux-Arts de Naples, la Commission du film de la région Campanie (Film Commission Regione Campania- FCRC), l’Institut français de Rabat et de Naples, ainsi qu'avec plusieurs partenaires institutionnels et privés.
S'exprimant à cette occasion, le directeur de l'ISMAC, Abdessamad Moutei, a salué un projet "ambitieux" qui offre aux jeunes l'opportunité d'exprimer leurs sentiments et leurs points de vue à travers une forme cinématographique "exigeante", estimant que les œuvres ayant participé à ce concours ont pu scruter la thématique "partir", la dualité de l’exil et de l'attachement à l’espace, ainsi que la relation avec l'autre.
L'adhésion passionnée des jeunes à cette initiative éducative et culturelle témoigne du dynamisme du cinéma marocain et confirme son identité authentique, a dit M. Moutei, avant de conclure que le cinéma est un moyen de raconter le monde à travers le rêve.
Pour sa part, la présidente de l'Association Mosaïque de Rabat, Amina Souddi, a indiqué que ce projet cinématographique est fondé sur une approche éducative visant à lutter contre le phénomène d’addiction des jeunes aux réseaux sociaux, faisant du cinéma une alternative positive permettant de communiquer avec le monde à travers une manipulation créative des smartphones.
De son côté, le directeur artistique d'"Espaces intelligents", Alberto D'Arco, a évoqué une aventure fantastique et un voyage visuel à travers cinq villes marocaines, ayant permis de porter un regard différent à la société et au monde via l’optique des jeunes et d’écouter des voix émergentes de la génération du futur, précisant que cette aventure artistique a été couronnée par la sélection de 15 très courts-métrages à l’étape finale.
Il s’agit de l’étape finale d’un projet socio-culturel porté et coordonné par l'Association Mosaïque de Rabat et l'Association Espaces intelligents de Naples, en Italie, qui a sillonné les villes de Zagora, Essaouira, Ifrane, Kénitra et Rabat-Salé, invitant les jeunes cinéastes à présenter des films de 3 minutes sur la thématique "Partir?", à travers une méditation sur les parcours de vie, le désir de rester, l'exil, la rencontre avec l'autre et les processus de transformation personnelle.
Le film "Partir pour survivre", réalisé par un groupe d’élèves du Lycée Lalla Nezha de Rabat, a remporté le premier prix, alors que les deuxième et troisième prix ont été décernés respectivement aux films "Partir" et "Sur les rives de leur silence".
Le concours a profité aux collégiens, lycéens, étudiants universitaires et jeunes des territoires concernés, en participation individuelle ou en petits groupes, qui ont profité d’ateliers encadrés par des professionnels du cinéma venant du Maroc et de l’étranger.
Les très courts-métrages ont été évalués par un jury composé du réalisateur Abdelilah El Jaouhary, de Zine El Abidine Charafeddine, président du Festival international du film de Dakhla et du réalisateur et producteur Aziz Khouadir.
Le lauréat du grand prix national bénéficiera d'une résidence artistique en Italie à Naples, dans le cadre d’un partenariat avec l'Académie des Beaux-Arts de Naples, la Commission du film de la région Campanie (Film Commission Regione Campania- FCRC), l’Institut français de Rabat et de Naples, ainsi qu'avec plusieurs partenaires institutionnels et privés.
S'exprimant à cette occasion, le directeur de l'ISMAC, Abdessamad Moutei, a salué un projet "ambitieux" qui offre aux jeunes l'opportunité d'exprimer leurs sentiments et leurs points de vue à travers une forme cinématographique "exigeante", estimant que les œuvres ayant participé à ce concours ont pu scruter la thématique "partir", la dualité de l’exil et de l'attachement à l’espace, ainsi que la relation avec l'autre.
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