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Rien ne va plus entre les deux ministres frères. Lahbib Choubani et Mustapha Ramid seraient même en désaccord total. De tierces personnes sont intervenues pour tenter de rétablir des liens de communication. Sauf cas de force majeure, les deux hommes ne se voient presque plus ensemble. Les premières prémices de la brouille remontent à quelques années déjà. Les derniers remous au sujet des fiançailles entre Choubani et la ministre Soumia Benkhaldoun ont attisé le feu d’une mésentente de leadership.
Le ministre des Relations avec le Parlement et la Société civile serait très fâché contre son collègue de la Justice et des Libertés publiques qui aurait donné son feu vert à une certaine presse «amie» de s’en prendre au nouveau prétendant. Le patron du journal en question, porté au rang d’une «Pravda PJD», ne pourrait jamais passer à un tel acte sans consulter Ramid, ne cesse d’expliquer Choubani à leurs amis communs.
Il faut dire que tout ce qui se publiait sur les sites d’information électronique ou sur les réseaux sociaux restait sans source ni crédibilité et du coup, alimentait la rumeur. Avec la parution de l’information des fiançailles sur les colonnes du même journal arabophone, le public averti a compris que la chose n’est pas du simple tapage, et que la source cette fois-ci est connue, voire fiable.
Choubani estime même que ce n’est pas la première fois que le journal proche des islamistes et considéré par des observateurs comme étant leur porte-parole, l’attaque à maintes reprises sur différents sujets.
Le ministre des Relations avec le Parlement et la Société civile serait très fâché contre son collègue de la Justice et des Libertés publiques qui aurait donné son feu vert à une certaine presse «amie» de s’en prendre au nouveau prétendant. Le patron du journal en question, porté au rang d’une «Pravda PJD», ne pourrait jamais passer à un tel acte sans consulter Ramid, ne cesse d’expliquer Choubani à leurs amis communs.
Il faut dire que tout ce qui se publiait sur les sites d’information électronique ou sur les réseaux sociaux restait sans source ni crédibilité et du coup, alimentait la rumeur. Avec la parution de l’information des fiançailles sur les colonnes du même journal arabophone, le public averti a compris que la chose n’est pas du simple tapage, et que la source cette fois-ci est connue, voire fiable.
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