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Et ce qui devait arriver arriva. M’hammed Fakher n’est plus entraîneur du Raja, depuis jeudi, depuis qu’il a perdu à El-Jadida contre ce même Difaâ qui l’a privé dix jours auparavant de la Coupe du Trône. Trop insupportable pour un club qui se trouvait être le tenant des deux titres et qui ambitionnait d’entamer la Coupe du monde, dans dix jours sous les meilleurs auspices. Trop indigest pour des dirigeants qui n’ont pas lésiné sur les dépenses pour exaucer tous les vœux de recrutement formulés par le même Fakher qui devait se mettre en tête que «trop de biens nuit». Résultat, le Raja s’est retrouvé avec des joueurs acquis au prix d’or, mais qui faisaient banquette. Plus d’un joueur s’en était trouvé exaspéré. Mais tant que les résultats étaient de la partie, les dirigeants ne pouvaient pas ne pas laisser faire. Le DHJ de Benchikha finit par faire crever l’abcès rajaoui.
Quelle allure aura le Raja en Coupe du monde des clubs, surtout que, quel que soit le technicien qui sera amené à prendre le relais, le Tunisien Nabil Maaloul ou le Portugais Jose Romao, ou n’importe qui d’autre, il aura besoin de temps pour connaître de près son effectif et pour réussir à faire mieux, beaucoup mieux que M’hammed Fakher.
Quelle allure aura le Raja en Coupe du monde des clubs, surtout que, quel que soit le technicien qui sera amené à prendre le relais, le Tunisien Nabil Maaloul ou le Portugais Jose Romao, ou n’importe qui d’autre, il aura besoin de temps pour connaître de près son effectif et pour réussir à faire mieux, beaucoup mieux que M’hammed Fakher.