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L’appel d’offres en question sera lancé en juillet et avec la procédure nécessaire, ce qui laisse croire que l’opération prendra quelques mois et que les responsables seront dans l’obligation de légaliser la situation de quelques compagnies à travers des prorogations de contrat durant la période estivale qui connaît une affluence sur les lignes entre le Maroc et les ports européens.
Il faut dire que depuis la faillite de la Comarit qui est en liquidation judiciaire et celle de la Comanav, la marine marchande a accordé des autorisations sur les lignes Tanger-Med-Sète et Gênes. Lignes opérées par Sea Motor Ways, société marocaine contrôlée par GNV. Rabbah a beau déclarer que son département adoptera « une politique en matière de transport maritime qui prévoit, en plus d'assurer les services du transport, de renforcer le volet de la formation, d'entretenir les navires et d'assurer la liaison avec de nouveaux ports », il n’en reste pas moins que le secteur nécessite plus de transparence à travers une véritable refonte et une restructuration financière et maritime pour améliorer les services offerts aux voyageurs en majorité des MRE.
Pour le moment, il n’en est rien et on ignore les détails des cahiers des charges qui ont souvent pris en considération seulement l’intérêt des compagnies sans se soucier de celui du voyageur national ou étranger. Il faut dire également que le ministère doit appliquer un contrôle sur les prix qui connaissent des flambées inadmissibles. A bon entendeur !








