Quel rapport entre la tomate et la patate et le Code de la route ? : Les transporteurs se rattrapent sur le dos des consommateurs


M.T.
Lundi 4 Octobre 2010

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Il n'y a pas que quelques habitudes qui doivent changer avec l'avènement du nouveau Code de la route.  Les prix aussi. Ils les ont même précédées  dans ce sens, en passant, parfois, et avec une allégresse déconcertante du simple au double. Et, paraît-il, cela ne fait que commencer. Une bonne raison pour le consommateur de détester ledit Code, si peu usager de la route soit-il.
D'ores et déjà alors que l'assujestissement aux nouvelles règles de conduite  est à ses tout premiers débuts, les prix des fruits et légumes ont pris l'ascenseur.  La ménagère a ainsi eu la trop désagréable surprise de devoir casquer dix dirhams pour un kilo de tomate et huit pour celui des  patates, pour ne citer que ces deux légumes omniprésents, voire indispensables dans le tajine marocain.
Quel rapport pourrait-il y avoir entre un Code de la route et une augmentation aussi vertigineuse des prix.  Aussi simple, mais surtout insolite  que cela puisse paraître, les transporteurs n'ont daigné  faire parvenir la marchandise proposée à destination que contre une augmentation allant jusqu'à 200%. Le prix ? de transport par kilo est ainsi passé de 20 à 60 centimes. Normal donc que cela se répercute sur les prix au marché. C'est là, la réaction des transporteurs à cette contrainte qui met fin au laisser-aller dont ils bénéficiaient jusque-là et qui leur permettait de dépasser de loin le poids de la cargaison réglementaire.
Et bien sûr, il n'y a pas que les prix des fruits et légumes, mais aussi celui concernant toutes les autres marchandises, à commencer par le sable et autres matériaux de construction, … etc
Qu'en sera-t-il à propos de ces transports scolaires privés où l'on a pour habitude d'entasser une trentaine d'écoliers là où il n'y a de place que pour une quinzaine tout au plus? 

M.T.
Lundi 4 Octobre 2010
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