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Le laboratoire de recherche en management territorial, intégré et fonctionnel (LARMATIF) organise, les 6 et 7 novembre prochain à l’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Oujda, un Colloque international sous le thème «Les chaînes de valeur mondiales et régionales : Quelle intégration pour l’économie marocaine ?».
VM) soit régionales (CVR) représente un levier important pour la dynamisation de l’économie du Maroc, dans le cadre de la conception d’un modèle de développement propre, plus inclusif et plus dynamique économiquement, socialement et territorialement, soulignent les organisateurs sur le site web de l’Université Mohammed Premier (UMP) d’Oujda. L’importance croissante des CVM dans la gestion et la coordination de la production et des échanges commerciaux entre les pays a été l’une des transmutations les plus importantes survenues au cours des deux dernières décennies, notent les organisateurs, ajoutant que ce phénomène a fait en sorte que les biens et les services intermédiaires sont échangés selon des processus de production fragmentés et dispersés dans plusieurs pays.
La participation aux CVM présente pour l’ensemble des pays du monde des possibilités de développement, mais aussi, des défis à relever et des stratégies à concevoir. En effet, la spécialisation d’un pays dans un segment de CVM de faible valeur ajoutée peut limiter sa croissance, et peut même être nuisible en termes de dégradation de l’environnement et de conditions de travail.
VM) soit régionales (CVR) représente un levier important pour la dynamisation de l’économie du Maroc, dans le cadre de la conception d’un modèle de développement propre, plus inclusif et plus dynamique économiquement, socialement et territorialement, soulignent les organisateurs sur le site web de l’Université Mohammed Premier (UMP) d’Oujda. L’importance croissante des CVM dans la gestion et la coordination de la production et des échanges commerciaux entre les pays a été l’une des transmutations les plus importantes survenues au cours des deux dernières décennies, notent les organisateurs, ajoutant que ce phénomène a fait en sorte que les biens et les services intermédiaires sont échangés selon des processus de production fragmentés et dispersés dans plusieurs pays.
La participation aux CVM présente pour l’ensemble des pays du monde des possibilités de développement, mais aussi, des défis à relever et des stratégies à concevoir. En effet, la spécialisation d’un pays dans un segment de CVM de faible valeur ajoutée peut limiter sa croissance, et peut même être nuisible en termes de dégradation de l’environnement et de conditions de travail.
Aluminium du Maroc enregistre une baisse de son résultat net
Aluminium du Maroc a réalisé au cours du premier semestre 2020 un résultat net de 6,1 millions de dirhams (MDH), contre 33,8 MDH à fin juin 2019, soit une chute de 82%, ressort-il de ses résultats semestriels au 30 juin 2020. Le chiffre d’affaires hors taxes ressort à 329 MDH contre 437 MDH lors des six premiers mois de 2019, soit une baisse de 25% due au repli d’activité de ses clients pendant la période de confinement lié à la crise sanitaire du Covid-19. Pour sa part, le résultat d’exploitation à fin juin 2020 s’élève à 7,8 MDH, contre 40,5 MDH en 2019, soit une baisse de 81%, selon la même source.
Cette évolution s’explique essentiellement par la baisse du chiffre d’affaires compensée partiellement par la baisse des prix de la matière première de 7% et des efforts entretenus pour ajuster la masse salariale et maîtriser les autres charges de structures.
Cette évolution s’explique essentiellement par la baisse du chiffre d’affaires compensée partiellement par la baisse des prix de la matière première de 7% et des efforts entretenus pour ajuster la masse salariale et maîtriser les autres charges de structures.