Autres articles
-
Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
-
Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
-
Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
-
Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Jusqu’à la dernière minute, le chef du Polisario avait nourri l’espoir de ne pas être inquiété en Espagne, mais il a été dissuadé par la décision, mardi dernier de l’Audience nationale, reprise par la plupart des médias espagnols, y compris la RTVE (Radio et Télévision espagnole) et français, à l’image du Figaro qui titre : «Les déboires du chef du Polisario» un article où il est écrit : «Brahim Ghali, le secrétaire général du Front Polisario, est rattrapé par son passé. Le chef du mouvement pour l'indépendance du Sahara occidental est poursuivi pour «génocide et crimes de guerre» par la justice espagnole. José de la Mata, un magistrat de l'Audience nationale, la plus haute instance pénale d'Espagne, vient de l'inculper, avec d'autres responsables du Polisario et trois officiers algériens. Les faits remontent à plus de trente-cinq ans ». Cette décision de la justice espagnole et sa médiatisation sur le plan européen ont mis fin au projet de voyage de Ghali.
Réagissant à la décision du juge espagnol José de la Mata, le Polisario qui s’était contenté d’envoyer Khattry Addoh, le président de son prétendu parlement, a décidé de déposer une plainte contre l’ex-souverain espagnol, Juan Carlos, devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour « génocide de la population sahraouie » et pour avoir « empêché d’accorder l’autodétermination » au Sahara, révèle un média du Front qui cite des « sources bien placées » au sein de la direction du mouvement. Une équipe d’avocats européens aurait même été chargée de présenter le dossier devant la juridiction.
Privé d’assister à la 41ème édition de la conférence de la soi-disant Coordination européenne de soutien au Polisario, les 18 et 19 novembre en Catalogne, le chef du Polisario pourrait être interdit de voyage dans l’ensemble des Etats affiliés à Interpol au cas où le juge de l’Audience nationale chargé de l’enquête lancerait un mandat d’arrêt international contre lui. Ce qui le contraindrait à rester dans les camps de Tindouf en Algérie. Il ne pourrait même plus se rendre en Mauritanie dont le président l’a invité au Festival des anciennes villes, le plus important festival du pays prévu cette année à Ouadane, dans l’extrême nord-est du pays.
Réagissant à la décision du juge espagnol José de la Mata, le Polisario qui s’était contenté d’envoyer Khattry Addoh, le président de son prétendu parlement, a décidé de déposer une plainte contre l’ex-souverain espagnol, Juan Carlos, devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour « génocide de la population sahraouie » et pour avoir « empêché d’accorder l’autodétermination » au Sahara, révèle un média du Front qui cite des « sources bien placées » au sein de la direction du mouvement. Une équipe d’avocats européens aurait même été chargée de présenter le dossier devant la juridiction.
Privé d’assister à la 41ème édition de la conférence de la soi-disant Coordination européenne de soutien au Polisario, les 18 et 19 novembre en Catalogne, le chef du Polisario pourrait être interdit de voyage dans l’ensemble des Etats affiliés à Interpol au cas où le juge de l’Audience nationale chargé de l’enquête lancerait un mandat d’arrêt international contre lui. Ce qui le contraindrait à rester dans les camps de Tindouf en Algérie. Il ne pourrait même plus se rendre en Mauritanie dont le président l’a invité au Festival des anciennes villes, le plus important festival du pays prévu cette année à Ouadane, dans l’extrême nord-est du pays.