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Cependant, silence radio de la part des parties concernées pour cette nouvelle manche d'un dialogue, il est vrai, fait illusion.
Devrait-on rappeler le flou, les hésitations, les atermoiements qui caractérisent la position, si position il y a, du Polisario. La toute dernière serait à mettre à l'actif ou au passif (c'est du pareil au même) d'un certain Brahim Ghali qui se fait nommer ambassadeur chez lui, à Alger donc et qui a déclaré dernièrement que " le Polisario est prêt à engager des négociations sérieuses avec le Maroc sous les auspices des Nations unies pour une solution juste et durable ". Pour lui, de deux choses l'une : "Soit que l'ONU établisse un agenda précis, soit qu'elle condamne la partie qui entrave le processus des négociations ".
Mais il a tout de même la présence d'esprit en précisant que " l'engagement de pourparlers dans un contexte régional et international soutenant le projet d'autonomie du Sahara ne peut en aucun cas jouer en faveur du Polisario ".
A rappeler que les derniers contacts entre les deux parties ont eu lieu le mois de mars dernier dans le comté de Wischester à New York.












